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Publié par i-voix

Le poète Jean-Pierre Siméon,
auteur du recueil Le Testament de Vanda,
sera ce soir à Brest à la Petite Librairie rue de la République
pour une rencontre-lecture à 18 heures.
Gratuit et ouvert à tous !


En guise d'hommage,
voici une sélection de textes écrits par les Premières L 2007-2008
autour de son recueil Un homme sans manteau.






J'ai ramassé le rien de l'air


Et  les mots tombent d'un ciel si vert,


Q
u'on dirait des sourires.


(Centon de Marine C)



L
e matin doux prend les étoiles lourdes des villes muettes. "


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(Cadavre exquis de Perrine)





Je jouais avec mes rêves, quand soudain,
le rien de l'air vint les voler.
comme un enfant, je regardais; 
Sans comprendre.


(Contraction de Tifenn)





                                             

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la joue posée sur la peau du monde
dans la doublure des ombres
tout près des choses simples
l'ombre a tiré ses draps
pour qu'y dorment les heures

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(Centon de Marianne)



Quand
les lumières s'éteignent
et se rallument aux yeux du monde
un jour de plus

même le tintement de l'eau
au bord du trottoir nu
te dira ce qu'il faut faire
si l'énigme se creuse

     
   Quand le bonheur irrationnel 
                           s'empare

les rumeurs mordent l'herbe
à grands coups de syllabes
et l'heure tourne

(Imitation de Marion)



   Ecouter la nuit des  jours debout avec le vent  bleu.

(Contraction d'Etienne)






C'est  vrai que ma place donne le vertige,

Je n'ai pas appris les gestes et les battements du coeur.

Mais ne discute pas
mon amour,

Tu sais que les étoiles frissonnent quand je respire avec toi.



(Centon de Marine C)






Nos rêves,

une ombre,

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le vent à nos pieds et le soleil de la nuit,

sont encore parfois la peur ou l'oubli. *



(Contraction d'Agathe B)



Je sais aussi, 
qu'un égaré parmi les jours
jettera la mémoire des hommes:
son malheur a aussi ton visage

(Centon de Tifenn)





Devant l'oeil blanc d'une impasse dans la hauteur du vent.

(Contraction de Yohann)







Elles tremblent
là -bas très loin
comme font nos lèvres
dans l'énigme du monde

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(Centon de Perrine)



Tous les matins mes rêves bourdonnent et se cognent,

J'ai trop de cerfs-volants dans la tête,

Et  de musique sous les ongles.

Mes yeux sont lourds, je confonds le jour et l'amour.


Alors je suis  passée voir la mer,

Me rappeller comment c'était hier.



Arborescente,

                     Adolescente.



(Imitation de Marine C)




qui nous regarde ?
chaque nuit sans songes
le froid soudain nous ressemble


(Contraction de Marion)



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Dans nos rêves
parmi les feuilles du sommeil
une ombre parfois
joue avec le vent
il y a tant d'ombres sur le monde
laquelle est dure
laquelle est ronde
laquelle à nos silences fiancées ?


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photos personnelles

(Contraction de Marianne)



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La douceur des songes
V
oilà le goût du froid
Et d
e l'ombre

(Transformation d'un poème en haïku par Agathe B)






un bref soupir
 tient la songeuse
 
muette 
dans le désordre du silence



(Cadavre exquis de Tiphaine)



Une lumière soudaine
disparait quand nous apparaissons 
mais revient plus belle
qu'une flamme blanche
avec un brin d'herbe dans le vent .

(Célébration par Anthéa)


Voilà
Il y a un obstacle
Devant une morte
Un penchant
Un seul penchant
Seule la sentence des vignes vierges
Le temps m'a épargné
Je vous jure
Le temps m'a épargné
Un penchant
Un seul penchant
J'étais plus jeune que moi-même...

(Substitution par Morgane)




    
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Des visages mordent le ciel,
mon amour

Des silences marchent jusqu'à l'usure,
mon amour

Les heures tournent
, mon amour...

(Contraction de Fanny)



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L'ombre a tiré ses draps

les pluies tombent sur des villes muettes.

Le silence a son geste le plus clair

et la nuit ses branches les plus douces.

Les papillons du soir font une neige lente.

Quand la ville s'oublie à l'épaule du vent,

le ciel, ses bannières, la cime des vents

voilà la forme de ma joie.

                                 ...  je me comprends  . . .

 

(Centon de Tiphaine)






Un goût d'orage sur nos lèvres et nous avons les yeux secs.

(Contraction de Yann)



  - ₪ - ₪ - ₪ - - - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ 

l'enfant,
seul,
 joue avec la douce
lumière 
et la cime des vents
 parmi 
les feuilles du sommeil 


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(Cadavre exquis de Tiphaine)




J'attendrai le vertige à la porte de la jeunesse.

(Cadavre exquis de Yann)





  * 
  * 
  * 
La joue posée sur la peau du monde

c'est ce silence...
  * 
  * 
  *



(Centon de Marine D)




Quand je dis
                  les chicanes du sans-dents
                  la tour de l' acrobéziste
                  et le sursaut des plumes      

Quand je parle 
                      de la foudre aux cloches de lait
                      ou de la brise qui joue
                      du bienheureux qui cherche
                      un feu de vie
                      sur des cheveux de paille

Quand je nomme
                         pauvre le goût 
                         orange amèr celui du sucre
                         et danse tes yeux

                                                                      je me comprends



(Substitution de Yann)



images-10.jpeg

L'ombre noire jettera la douceur
et la rime sur son visage...

(Cadavre exquis de Fanny)




Là-bas

           très loin

Là-bas

                Là-bas
(mais)

     Qui pleure ici?



(Centon d'Emmanuelle)




les nuits gourmandesparent la douleur de la lumière

(Cadavre exquis de Romain)



Le bleu quand il n'est pas bleu,
Est mélodie, symphonie de cailloux,
Le terne adulte lapidé


Cailloux cailloux cailloux...



Je veux bleuir de mes yeux délavés,
Le caillou de mon enfance...


(Célébration de Marine D)




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