Festival du film court 2010 : Brest sous le signe de l'Europe
Du 8 au 14 novembre 2010
à Brest
se déroule
le 25ème Festival européen du film
court
Un festival qui cette année rend particulièrement hommage à la Grande-Bretagne,
mais qui accueille des films de nombreux pays européens,
dont plusieurs courts métrages italiens :
- Rita (Compétition 2)
- Il Caricatore (25 grands crus européens - Programme 2)
- Lacreme Napulitane (In extremis - Programme 2)
- Movimento (Territoires de cinéma)
- Linda (Territoires de cinéma)
- Sotto Casa (Territoires de cinéma)
Leader de la course avec quinze films, dont plusieurs premières, la France aligne des œuvres aussi audacieuses et originales que L’an 2008, magistral cours d’économie drolatique sur la mondialisation, Monsieur l’abbé, fascinante plongée dans la France de l’entre-deux guerres, Ya basta !, provocante farce satirique signée notamment par Gustave Kervern (l’un des auteurs de Groland) ou encore Dr Nazi, glaçante adaptation d’une nouvelle de Bukowski. Tournés en Bretagne, Axelle en hiver fait preuve d’une belle sensibilité tandis que Le Cochon, le naïf et le charlatan est une réjouissante bouffonnerie aux accents montypythonnesques.
17 autres pays figurent au programme de la compétition, offrant un panorama quasi complet de la planète Europe avec sept films scandinaves révélant des personnages forts qui luttent contre leurs démons intérieurs (Ella, Samaritanen, Viikko ennen vappua, Bröderna Jaukka), quatre films britanniques aussi dur (Man and Boy) qu’insolite (Turning) et juste (Lighthouse). L’Europe du Sud mise sur l’émotion avec des œuvres troublantes comme Rita (Italie), Ke ego gia mena (Grèce) et Marina(Espagne). A l’Est, la Pologne, la Hongrie et la Roumanie nous servent de belles leçons de cinéma très dépaysantes (Fundacja Kultura, Balance, Muzica in sange) tandis que l’Allemagne démontre rigueur et maîtrise (Gisberta, Nach den Jahren) et beaucoup d’humour (Ich bin’s Helmut) talonné dans ce registre par le « déjanté » Mi Amigo Invisible (Espagne) et l’hilarante comédie irlandaise Noreen à l’esprit très proche de celui des frères Coen." (Source)
Pour en savoir plus :