Election - Guillaume Vissac
Il meurt pour ma première semaine de travail à temps
plein. Je leur dis, je leur explique, besoin d'un ou deux
jours pour l'enterrement. Ils pensent muets que je me
dégonfle, que c'est un prétexte pour fuir les trente-cinq
heures de mon nouveau contrat. Je retourne m'asseoir.
Personne ne meurt, non, ça n'arrivera pas, ou
pas tout de suite.
J'ai beaucoup aimée ce poème car il montre les aléas de la vie, et les gens qui n'en n'ont rien à faire. Et il y a toujours cette envie qu'il se passe quelques choses même si elle est horrible comme celle de perdre un être qui nous est chère.