Election - Albane Gellé
il
avait mis quelques poèmes dans sa
main, comme on attire les pigeons.
Elle était jeune , elle n'a rien vu,
trop près s'est approchée.
J'aime beaucoup la façon dont la poésie est vue ici: comme un appat, un leurre de chasse, pour des proies faibles et sans defenses (j'imagine très bien le il faire " petit ! petit ! petit ! " en la regardant de toutes ses dents). Comparer des poèmes a des graines pour pigeons est vraiment très drôle!(de plus c'est une poetesse qui ecrit cela!)