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Publié par Liza et Barbara







Introduction :

Que ce soit par leurs voyages, leur imagination, leurs réflexions, les philosophes des Lumières ont des valeurs sociales bien propres, nous allons les voir dans plusieurs de leurs textes.

 

 

Fraternité :

Une des valeurs des philosophes de lumières est bien sûr la fraternité, et ils nous le montrent dans plusieurs textes :

 

 Ex : Dans Candide, Voltaire nous illustre ce principe avec l’anabaptiste Jacques : « Un homme qui n’avait point été baptisé, un bon anabaptiste, nommé Jacques, vit la manière cruelle et ignominieuse dont on traitait ainsi un de ses frères ». Par la suite, L’anabaptiste va aider le héros. Voltaire nous dit alors que sans fraternité, les hommes n’avancent pas car ils restent livrés a eux-mêmes dans un monde où règne la guerre.

 
Ex : Dans le récit de voyage de Bougainville, l’explorateur nous raconte la formidable unité entre les tahitiens, comme une grande famille : « reçue par une foule », «  Tous nous saluaient avec amitié » etc. etc. Les tahitiens sont ici comme une grande famille unie, un groupe social. Cette unité séduisait les philosophes comme Rousseau qui prônait ce mode de vie.

Ex : Diderot écrit dans le discours du vieillard « Vous êtes deux enfants de la nature. » en parlant d’un explorateur et d’un « sauvage ». Pour Diderot, les hommes sont tous frères, et donc doivent vivre en fraternité.

 

L’individu :

 

·         Rousseau nous montre à travers son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité, que l’homme doit être indépendant, il vit mieux seul qu’à plusieurs. Il n’a pas besoin d’un autre, et peut se restreindre à des tâches qu’un seul peut accomplir : « […] tant qu’ils ne s’appliquèrent qu’à des tâches qu’un seul pouvait faire […] »

 

·         Diderot veut nous faire comprendre à travers le discours du vieillard, que chaque peuple a ses mœurs, elles sont différentes dans chaque société. Il n’y en a pas une mieux que les autres, elles sont toutes adaptées aux modes de vie des habitants. Un peuple n’a pas besoin d’un autre pour se construire et pour évoluer : « nous ne voulons point troquer ce que tu appelles notre ignorance, contre tes inutiles lumières. »

 

 

·         Cette idée est également confirmée dans La controverse de Valladolid de Jean-Claude Carrière, il nous décrit que les peuples différents du sien ne sont pas forcément mal, il dénonce ici l’ethnocentrisme. « Parce que nourriture est différente de la nôtre, doit-on la trouver répugnante ? » Il ne faut pas juger en fonction de sa société

 

·         Dans Candide, Le fait que le héros ne comprenne qu’a la fin que demander des conseils sans chercher de solution par soi même n’est pas la démarche a suivre sert de conclusion finale : Voltaire nous dit alors de penser par nous même, sans suivre Pangloss, Martin, un chef quelconque, et que CHACUN est capable de construire seul son propre destin.

 

Bonheur :


Les sociétés utopiques :

            Les philosophes des lumières ont imaginé plusieurs sociétés utopiques, où ils exposent une société parfaite à leur yeux :

L’Eldorado dans Candide : Surement la société utopique la plus connue. Voltaire nous raconte ici une société où les habitants n’ont pas besoin de justice, de prison, d’argent ou de religion.

            Les philosophes cherchent a imaginer le bonheur d’une société parfaite.


Recherche d’une morale du bonheur :

 

Voltaire nous fait comprendre à la fin de Candide que « chacun doit cultiver son jardin » c’est une morale simple qui est à la mesure de la réalité du monde. Il entend par là qu’il ne faut ni être pessimiste, ni optimiste, mais réaliste. Il faut travailler et ne pas penser, il ne faut pas s’occuper des autres, voilà le bonheur.

 

Les 2nd état de nature est pour Rousseau une recherche morale du bonheur. Il prône une vie artisanale, indépendante, simple, et avec un contact heureux aux éléments de la nature.


Quête du plaisir jusque dans le libertinage :

 

Bougainville nous montre à travers son voyage à Tahiti, une société qui vit dans un certain excès, le libertinage est présent dans leur façon de vivre. Il nous le montre dans l’hospitalité sexuelle des Tahitiens, ils cherchent le plaisir sans limites, « ils leur offraient les jeunes filles»



Conclusion :

Les philosophes des Lumières, comme Rousseau, Voltaire, Diderot… nous ont montré dans leurs divers récits des valeurs sociales qui ne peuvent être négligées pour vivre dans n’importe quelle société : la fraternité, l’individu et le bonheur.

 

 

 

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