Création - Voyage en Italie
"T'as
pas 1o centimes?"
Nous devions être le mercredi, déjà tombé sous le charme de Florence 2 jours plus tôt je dis aux autres de me retrouver 3o min plutard à un croisement de rue, je
pars donc de mon côté explorer un peu plus profondément Florence l'Intime dans ses petites ruelles sous les porches en retrait de toute cette agitation touristique assez agaçante - Florence sous
son charme religieux abrite beaucoup trop de magasins inutiles et ignore trop les bars-, je me laisse donc flaner sur ces pavés sans vraiment savoir vers où (absolument pas même) avec malgré
tout UNE idée en tête : trouver LA boutique, celle où je pourrais enfin trouver la Mémoire de ce voyage, on partait le lendemain, mon argent s'était mystérieusement évaporé dans
quelques liquides locaux et autres inutilités. J'étais dégoûté. J'étais là, dans une
des plus belles villes du monde, à tourner en rond pendant 2 longues heures (aux chiottes le RDV) avec un pauvre petit billet dans cette ville où les prix ne me faisaient que me dégoûter encore
plus. J'avais déjà dû sacrifié 4 misérables euros pour la babiole la plus laide que j'ai du acheter de ma vie au profit de mes parents pour faire bonne figure.
Je trainais des pieds dans une longue galerie où des marchands vendaient des Picsou, des boules à neige (le truc rond qu'on secoue), des bottes .......... ET DES ECHARPES! - content- La marchande essayait de me baratiner dans sa langue incompréhensible pour moi, elle l'avait bien compris mais continuait, "mais tais-toi prends mon billet, file moi l'écharpe et ... nan nan pas de sacs plastiques j'en veux pas" (dans ma tête évidemment même si à haute voix ça n'aurait rien changer). Je m'en vais, le sourire sur toute la face, faisant mine de shooter dans les pigeons - très content - Je pouvais partir tranquillement et continuer sur ma lancée.
Je trainais des pieds dans une longue galerie où des marchands vendaient des Picsou, des boules à neige (le truc rond qu'on secoue), des bottes .......... ET DES ECHARPES! - content- La marchande essayait de me baratiner dans sa langue incompréhensible pour moi, elle l'avait bien compris mais continuait, "mais tais-toi prends mon billet, file moi l'écharpe et ... nan nan pas de sacs plastiques j'en veux pas" (dans ma tête évidemment même si à haute voix ça n'aurait rien changer). Je m'en vais, le sourire sur toute la face, faisant mine de shooter dans les pigeons - très content - Je pouvais partir tranquillement et continuer sur ma lancée.
Chercher, sans trouver: