Centon - Philippe Longchamp
Centon à partir des poèmes des pages 12 et 22
Ne pleurez ! Ne déplorez le trop d'âge !
Laissé pour... et pourtant vif on dirait :
Quoi tombe avec l'orage de juillet ?
ce sont des souffles d'air qui le colportent,
Ca rince les murs et la peau des coeurs,
des graffitis furtifs, pas cantonade.
gant de crin, et dessous le sang bouscule.
J'ai ton gout sur la langue depuis peu.
Quoi vous a pris qu'on n'aurait jamais cru ?
De ce défi, s'il faut battre rappel,
Puis partir en août avec ce visage.
à quel éclat convient-il d'être prêt ?
photo personnelle