Association - Ycare/Le Grand Icare
J’ai choisi d’associer le poème « Le grand Icare » (p60 dans le recueil Sous un ciel sans paupière, d’Olivier Cousin) à une chanson d’Ycare : « Alison ». Et cela tout d’abords parce que poème parle de la chute d’Icare, j’ai donc pensé à ce chanteur dont le nom rappelle cet épisode de la mythologie grecque. D’autre part, dans la chanson (cf. paroles ci-dessous) on retrouve plusieurs minces allusions au mythe d’Icare (expressions/mots soulignés).
La course est folle,
folle
Et c'est à perdre haleine
Que je piétine mon rôle
En convoitant la reine
L'envie m'dévore, fort
Ça me démange, je m'ennuie
De toujours garder le nord
En mire de ma vie
Alison, sonne, sonne
Dans ma tête
Comme une douce mélodie
Qui jamais ne s'arrête, non
Qui jamais ne s'enfuit
Mon corps résonne, non, non, non, non, non
Et dans mes veines
Bat cette douce mélancolie
Si j'en abuse quand même
Et m'rapprocher du paradis, oh oh
Une vie d'soleil
C'est un désastre
Mais la lune me répond : dis
Ne suis-je pas un bel astre ?
Y en aura un pour toi aussi
Et celui-ci ronronne
A ton oreille meurtrie
Que ce n'est pas ta faute
Si c'est elle seule qui brille
Alison, sonne,
sonne
Dans ma tête
Comme une douce mélodie
Qui jamais ne s'arrête, non
Qui jamais ne s'enfuit
Mon corps résonne, non, non, non, non, non
Et dans mes veines
Bat cette douce mélancolie
Si j'en abuse quand même
Et m'rapprocher du paradis, oh oh
Refrain x2
Alison ... Alison ...
http://www.parolesmania.com/paroles_ycare_66128/paroles_alison_1133422.html
Voulant fuir Minos, car Dédale avait aidé la femme de Minos a avoir le Minotaure, et ne pouvant partir ni par la mer ni par les airs (tous deux contrôlés par Minos), Dédale et son fils, Icare, durent utiliser des ailes confectionnées par Dédale et fixées à leur dos grâce à de la cire. Dédale
prévient son fils : il ne doit pas trop approcher la mer à cause de l’humidité et il doit éviter au maximum les rayons du soleil (j’ai lu deux légendes à ce propos : soit Icare devait
partir avant que le soleil se lève soit Dédale lui ordonnait juste de ne pas trop se rapprocher du soleil .La première version semble plus plausible mais comme on retrouve maintes et maintes fois
de l’irréel dans beaucoup de mythes, la seconde version reste « crédible ». Malheureusement, Icare, grisé par la liberté que lui offraient
les ailes, se laissa distraire et resta trop longtemps au soleil, ce qui eut pour effet de faire fondre la cire qui maintenait les ailes. Icare tomba dans la mer, qui porte aujourd’hui son nom
« la mer Icarienne »
(Source : sur l'image)