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Publié par Fabio

 mon portrait fait par le peintre Jacques Buvat.

Pour moi choisir l’article que j’aime particulièrement est vraiment difficile parce que j’ai beaucoup des articles et parce que j’aime tous mes articles.

Les articles que je viens de choisir sont des articles qui représentent le parcours que j’ai fait dans toute l’année et les moments plus importants de ce travail long, très intéressant et qui m’a donné des sentiments et des souvenirs  infinis  avec le blog de i-voix et surtout avec mes correspondants de Brest (ou on peut mieux dire amis!).

 

 

1)

De La musique noire à la musique Gospel.

 

La musique noire est définie comme une musique qui unit la joie, al tristesse, l’amour, la haine, la foi et le désespoir des esclave noirs d’Amériques. Dans leur condition social ils trouvèrent dans la musique religieuse la seule force pour survivre.

L’histoire raconte que l’esclavage commença en 1619 quand les premiers noirs des cotes  africains furent portés en Amérique en les enchaînant pour les vendre comme « bêtes de travail ». Après la traite, ils travaillèrent dans les grandes plantations avec des conditions inhumaines : on leur laissa seulement la « possibilité » de s’adapter au nouveau monde composé par règles impitoyables et incompréhensibles. Ils n’eurent plus de dignité, de respect ; ils subirent le lynchage et surtout il n’eurent plus de liberté.

Dans ces conditions-là, ils purent seulement s’accrocher à leurs sources culturelles qui avaient porté avec eux. La seule source capable d’accompagner les esclaves dans leur dure et monotone vie et de conforter leurs tourments physiques et morales fut la musique d’Afrique.

Le rythme et la mélodie représentèrent un langage social pour exprimer leurs émotions et leurs pensées. Le pouvoir danser, jouer et chanter  en gardant le souvenir des leurs origines, fut essentiel parce que ainsi ils partagèrent le douleur, la colère, le résignation mais aussi l’espoir.

Pendant le travail les noirs chantèrent et il produirent le rythme de la musique en tapant leurs pieds, leurs main, leurs instruments de travail sur le sol. Ainsi ils allégèrent la fatigue en exprimant des sentiments entre eux.

Ces chansons-là, appelées « chansons du blé » décrivaient et décrivent encore leurs vies quotidienne avec la fatigue et le désir de liberté.

L’esclavage dura pendant  deux siècles et demi :  tout le long de  cette longe période, ils furent en  relation  avec les usages et les  mœurs des leurs maîtres : ainsi,  il naquit un autre  genre de musique appelée « musique afro-américaine », c’est à dire l’anticipation de la musique Jazz, Blues, Spiritual et Gospel.

Les esclaves noirs furent obligés à fréquenter les églises américaines. Les maîtres voulurent utiliser ce moment pour enseigner la résistance à les souffrances et l’importance d’obéir à les ordres, mais en réalité la religion chrétienne devint un instrument de liberté.

Leur désespoir se transforma en une force intérieure et nouvelle.

Les « chansons du blé » avec les thèmes de la religion portèrent à la naissance de la musique « Negro Spiritual » c’est à dire l’expression d’un a^me, le chant  du peuple afro-américain.

Quand en 1865 l’esclavage fut aboli, cette musique se diffusa et le blancs acceptèrent ce genre avec curiosité et sympathie. 

La nouvelle mélodie inspirée par la Bible et l’évangile comme le Spiritual, mais enrichie de musiques et tonalités originales, on appela chanson « Gospel ».

De nos jours la musique Gospel est un genre qui doit être entendu comme l’ensemble des émotions de l’homme.

 

 

Si vous voulez écouter un exemple de « chanson du blé », cliquez ici.

 

Si vous voulez écouter un exemple de « musique Spiritual », cliquez ici.

     

Si vous voulez écouter un exemple de « musique Gospel », cliquez ici.

 

En conclusion, j’ai voulu écrire cet article pour faire comprendre que un genre de musique ainsi populaire est dérivée d’une terrifiante situation d’esclavage et de racisme.      

 

2)

Pour moi, que représente la poésie ?

 

Pour répondre j’ai besoin de faire un exemple de poésie que j’ai connaît très bien :

 

A’ une passante

 

 

 

 

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, à toi qui le savais !

Baudelaire
Les Fleurs du mal, 1857

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« La poésie est comme

 une lettre qui parle de notre cœur .»

 

3)

“Le lac”

Alphonse de Lamartine

(1790-1869)

Méditations poétiques (1820)

 

Texte avec les couleurs:

(selon moi le fond de ce poème est un bleu profond pour exprimer la transformation intérieure et tourmentée du poète)

 

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la
  nuit éternelle emportés sans retour
,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde !
je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !


Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,

Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes

Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux
.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

"Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

"Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

"Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

"Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons !"

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,

Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !


Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.


Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.


Que le vent qui gémit
, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

 

 

Considérations personnelles :

 

  • Le retour sur les lieux des premiers amours peut être de nature à restituer le souvenir de merveilleux moments comme à faire jaillir des regrets et des remords.

 

  • L’homme seul et fragile ne parvient pas à arrêter le présent sur un moment de bonheur.

 

  • L'homme comme un navigateur sur l'océan, traverse la vie, toujours poussé de façon involontaire par cette fuite du temps.

 

  • Le poète réfléchit et s'interroge sur sa condition d'homme, sur sa faiblesse face à la fuite du temps, à l'aide de formules interrogatives "ne pourrons-nous ?.
  • il pense que sa demande est vaine et sans espoir.

 

  • C'est au lac ,  « témoignage d'amours réciproques », que le poète s'adresse non seulement pour lui faire revivre son amour mais pour le prolonger.

 

  • La nature qui a été le témoin vivant de la présence du poète a pu garder la trace de ce moment et le restituer au poète. C'est le paysage qui conserve le souvenir, et non l'écriture et qui peut dire "ils ont aimé".

 

  • Le poème sert pour immortaliser ce moment d'intimité qui donne à ce lieu comme une prise de possession pour L'Eternité de la présence des deux personnages

 

  • Le poème a la forme d'une plainte langoureuse à l'adresse du temps.

 

  • Selon moi, le poème reprend la philosophie/style de vie :

« Carpe Diem »

légende et intensité des couleurs;

 

1.      Ainsi 10 le violet, couleur intense et durable comme « ainsi » montre une réalité fixe qui ne peut pas changer.

2.      poussés vers de nouveaux rivages 7 le jaune, couleur vif et curieux comme la force qui fait découvrir à l’homme choses nouvelles.

3.      nuit éternelle emportés sans retour 3 le noir, couleur intense et obscure comme la nuit d’où l’homme ne peut pas retourner.

4.      Jeter l’ancre un seul jour ? 6 ce vert; plein d’espoir, mais triste et amer au même temps.

5.      Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,  4 rose, couleur rapide et douce comme les flots chéris.

6.      je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !
5 le gris plein de solitude et nostalgie.

7.      Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,

Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
8 bleu, couleur profond, plaintif et destructif.

8.      Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux
. 6 Un bleu différent de 7 parce que avec la profondeur il y a le silence et le rythme.

9.       inconnus  charmé attentif voix qui m’est chère propices délices Des plus beaux de nos jours 4 le céleste comme la joie qui vient et une curiosité pas triste, mais légère.

10. S’envolent loin de nous de la même vitesse 5 le vert clair comme la vitesse de la vie où tout passe rapidement et on ne se rend compte des moments.

11. Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Éternité, néant, passé, sombres abîmes, 9
un rouge intense pour la conscience de la terrible situation de la vie qui passe continuellement.

12.  Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !
8
Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.
5 Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.
7Tout dise : Ils ont aimé !10 vert intense et désireux comme l’espoir de avoir au moins le souvenir de cette expérience amoureuse dans une partie de ce paysage.

13. vent qui gémit 6bleu, couleur profond, plaintif et destructif.

14. roseau qui soupire 2 violet qui représente la monotonie et répétition de la vie.

15.  

16. 15. les parfums légers de ton air embaumé 3 jaune comme un homme jeune qui vit heureusement et sans soucis.

17. Ne pourrons-nous Laissez-nous vous implorent  les soins qui les dévorent Mais je demande en vain Ne nous les rendra plus Aimons donc Hâtons-nous, jouissons et nous passons  n’en pourrons-nous Ne nous les rendra plus Que vous nous ravissez ?  8 rouge, couleur intense, désespéré, faible comme le désespoir et l’imploration du poète, la faiblesse de l’homme, la dernière questionne avant la mort, la questionne sans réponse, l’amour perdu qui ne peut plus retourner. 

 

Liste des couleurs dans l’ordre d’importance: (le plus important est le premier)

 

1.      bleu profond

2.      bleu brillant

3.      vert amer

4.      vert intense

5.      Violet

6.      gris

7.      rouge

8.      noir

9.      vert clair

10. céleste

11. jaune

rose

 

4) ça est le premier poème (des mes 10 poèmes environ)que j’ai composé:

 

La vita…qualcosa che passa, corre come un fiume in piena ed ogni attimo trascorso è un momento sfuggito di cui non ho percepito la vera essenza. Fino a che in un punto ben preciso del mio percorso vitale arriva la fine, un blocco in cui scompare il ricordo delle cose passate, l’attenzione alle cose presenti, l’attesa per le cose future: in una sola parola la morte.

Quel che importa in quel momento è aver la certezza di lasciare qualcosa di fondamentale nel cuore delle persone che mi hanno avuto accanto e mi ha conosciuto.

Ripensando alla vita, essa è un passaggio in cui ci sono state sofferenze, tristezze, dolori che mi hanno fatto arrivare alla disperazione, ma anche felicità, emozioni positive e soddisfazioni che mi hanno fatto comprendere il vero piacere di vivere. Adesso a mente ferma, mentre scrivo queste poche righe aprendovi il mio cuore, io percepisco che tutto quello che mi è successo (positivo e negativo che sia) mi ha formato e mi sta formando interiormente e fatto essere quello che sono e “solo” per questo non riesco a trovare le parole adatte per esprimere la mia attuale contentezza.   

 

 

La vie court très rapidement

La vraie essence d’un instant

La mort est fixe et infinie

La mémoire

L’attention

La curiosité

Je veux laisser quelque chose aux cœurs des autres

Tristesse et souffrance contre bonheur et satisfaction

Le plaisir de vivre

Ma vie forme ma personnalité

Enfin je pense à la joie.

 

 

J’ai écrit tout de suite la poésie précédente  de façon plus raffinée et plus complète:

 

La vie et la mort.

 

La vie comme une rivière court,

Je ne comprends pas la vraie essence de chaque moment

Et des instants heureux et tristes passent continuellement

Et je considère seulement les résultats joyeux

Et tout me fait comprendre le plaisir de vivre.

 

Le dernier instant de la vie est la mort,

Mais un instant fixe et infini qui dure pour l’éternité,

Mais un monde sans rien ne peut pas exister,

Mais les choses qui restent dans le cœurs des autres sont importantes.

 

Enfin « Bienvenue » et « Adieu » sont deux parts du même monde

Et la joie reste dans mon cœur.   

composé par Fabio Berti.

 

 

Et ça est le tableau numérique  que mon cher ami jacques  a fait pour moi sur le poème « la vie et la mort ».

 

5)

LA

DIVERSITE’ ET LES JEUNES FONT L’EUROPE!

 


LA MUSIQUE CREUSE LE CIEL !

LA DIVERSITE’ NOUS REND EGAUX

IL FAUT PARTIR ? RESTER ?

L’amitié est comme une gemme qui a besoin de la simplicité.

 

Connaître l’amitié est connaître le bonheur à tout jamais.

 

 

Tu, mon ami es le plus beau cadeau qu’il m’est offert.

 

Les émotions sont les détails qui composent l’histoire de notre vie.

 

 

Passer du temps avec un ami est être libre comme dans la solitude et en même temps être content en compagnie.



AMITIE’.

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