Association - Patricia Castex Menier

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J’aimerais associer à ce poème suivant, et même à l’ensemble de ce groupe de poèmes au champ lexical marin…
Certains
oiseaux, certains
vaisseaux.
Tu trouves juste d’admirer
leur long cours :
les uns comme les autres ne tiennent,
précises-tu, que portés par l’abîme.
… au poème suivant, « Grand Yeux dans ce visage », de Jules Supervielle,
(1930), pour la même impression de détresse qui file à travers ces vers, la même impression d’un regard fixe posé à travers ces lignes :
Grands yeux dans ce visage,
Qui vous a placé là ?
De quel vaisseau sans mâts
Êtes-vous l’équipage,
Depuis quel abordage
Attendez-vous ainsi
Ouverts toute la nuit ?