Poème à la manière de Baudelaire
La Bête
Je me trouve dans cette
cage
accablé par la solitude
ensemble a mes peines et aux yeux inconnus là bas
qui toujours me tourmentent ,
Ils m’indiquent comme des singes criants
Avec leurs yeux diaboliques
Ils attendent mon exhibition atroce
La folie mange mon cerveau avec voracité
Je m’agite, je me blesse,je grince des dents
mon public,
applaudit,rit,
ma souffrance
Les larmes rancent ma peau
J’écrase mon visage à ces barreaux
Et je me demande comment est le monde
sans barreaux
Je reve de toucher la liberté avec de mes mains
Pour un moment j’ai l’illusion
Des pays lointaines
Mais l’espoir de s’échapper se décompose tout de suite
Comme un cadavre aux vers.
Je suis encore ici
Là bas ils m’indiquent toujour
Comme la bête du cirque
l'exposition horrible pour les caprices du leurs enfants
Je voudrais connaître la mort
Mais non plus cette liberté
M’est accordé.