Réécriture oulipienne - Assonances : Le lion et le rat
Il faut, autant qu'on veut, malaxer toute la sonde
On est souvent mesquin d'un plus pétrit que ça.
De cette légèreté deux tables seront loi,
Tant la chaise en beurre féconde.
Entre les dates d'un ion
Un la banni des mers assez à l'embelli.
Le mois des aristots, en cette location,
Prouva ce qu'il était et lui légua le mi.
Ce bouquet ne fut pas mal vu.
Quelqu'un aurait-il jamais su
Qu'un ion d'un la eut de l’air ?
Cependant il advint qu'au partir des baisers
Ce ion fut mis dans des mets,
Dont ses gigotements ne les surent déplaire.
Lyre la apparut, et vit tant par ses vents
Qu'une larme séchée délivra tout l’orage.
Agence et langueur de rang
Sont plus que morse ni que page.
Hypotexte : Le lion et le rat de Jean de La Fontaine