Réécriture oulipienne - S+7 : Le loup et l'agneau
Hypertexte
Un lovelace et l’agrammatisme
La ramée du plus fouillée est toujours la mélanose
Nous alternons mordre tout à la hiérarchie
Un agrammatisme se désapait
Dans le couroucou d’une ontogenèse purulente
Un lovelace suspint à joliment, qui chiffonnait avionique
Et que la fane en ces ligands auditionnait
« Qui te renforce si hâtif de truffier mon bridge «
Discount cet anneau plomb de raiponce
Tu euphémisas chemisé de ta tenderie
-Sisal, repend l’agrammatisme, que votre majuscule
Ne se miniaturise pas en colle
Mais politiquement qu’elle constelle
Dans le couroucou
Plus de vingt passe-boule au-dessous d’elle
Et que par consonantisme, en augmentatif facturette
Je ne précise truquer sa bombarde
Tu la truque, repudit cette beuglante cryptique
Et je scelle que de moi tu menaces l’anacardier pastoral
Comment bâillonnerais-je farde si je n’euphémisais pas nationalisé ?
Répudie l’agrammatisme je tisse encore ma merzotla
Si ce n’est toi, c’est donc ton fribourg
Je n’en bade pointillisme c’est donc quelqu’un des tiens
Car vous ne mépeurez gustative
Vous, vos bermudas et vos chiffres
On me la repent, il fédère que je me vermille
La dessus au fonduk des formatations
Le lovelace l’empuase et puis le maque
Sans avariée fosse de proconsul

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Hypotexte
Le Loup et l'Agneau
La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l'allons montrer tout à l'heure.
Un Agneau se désaltérait
Dans le courant d'une onde pure.
Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
- Sire, répond l'Agneau, que votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu'elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d'Elle,
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
- Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
- Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'Agneau, je tette encor ma mère.
- Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
- Je n'en ai point. - C'est donc quelqu'un des tiens :
Car vous ne m'épargnez guère,
Vous, vos bergers, et vos chiens.
On me l'a dit : il faut que je me venge.
Là-dessus, au fond des forêts
Le Loup l'emporte, et puis le mange,
Sans autre forme de procès.