Association - Pierre Peuchmaurd.
L'arbre mort
le jour
le contourne
Pont suspendu -
je n'irai pas
au
bout du monde

Ce que j'ai trouvé de surprenant dans ces poèmes, ce sont les mots ou phrases du second vers de chaque haïku, qui sont décalés, même a l'opposé selon moi, des premiers et derniers vers
du poème.