C. Pennequin - Observation
Quelque chose qui m'a marquée dans "la ville est un trou" c'est la
récurrence du mot "trou". Lors des premières phrases il rapporte chaque mot à ce trou et je trouve ce rapprochement formidable. J'ai beaucoup aimé l'anaphore d' "un jour" dans le poème du
même nom. Toutes ces phrases n'ont pas de lien commun mais le mot "un jour" montre le contraire par l'évocation des souvenirs.
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