Didascalies - Le jeu de l'amour et du hasard, III, 9
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Acte III, dernière scène
(...)
Dorante : Il ne vous la pardonne pas, il vous en remercie.
Arlequin, à Lisette, il s'approche d'elle en bombant le torse tel un gorille : De la joie, Madame ! Vous avez perdu vôtre rang, mais vous n'êtes pas à plaindre, puisque Arlequin vous reste.
Lisette, prenant un ton aristocratique et moqueur : Belle consolation ! Il n'y a que toi qui gagne à cela.
Arlequin : Je n'y perds pas; avant notre connaissance, votre dot valait mieux que vous; à présent, vous valez mieux que vôtre dot. Allons, saute, marquis !
(J'ai choisi d'insérer deux didascalies dans cette scène car je trouve qu'elle illustre parfaitement le sentiment de chagrin qu'éprouve réciproquement les deux valets à l'idée de reprendre leur vie de serviteur.)
