Centon - Phillipe Aigrain
Centon entre Attente et Brouillard avec quelques petits changement d'accords dans la seconde strophe dans le but de donner plus de sens au poème.
les rues sont désertes nos corps ruissellent de questions sans réponses envoyées du souvenir ou messagères du futur elles surgissent à un carrefour un vif torrent qui de l'intérieur nous serre nous plie les mains étonnées de saisir l'absence en leur creux
