Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Mais le vent du Reich charriait tant de cendres humaines qu'il pesait d'un poids énorme sur le pays en ruines, chape de puanteur qui obstruait le ciel et suffoquait. p-61. Je trouve ce passage lourd d'émotions et en même temps désagréable à lire parce...
"Terence s'étend à ses côté, il l'enlace doucement [....] tête appuyée contre sa poitrine ou son ventre." Le thème que j'ai relevé dans ce passage est le thème du contact, des sens. Je trouve que c'est l'évocation de ces sens qui rend ce passage si difficile,...
Je choisirais cette chanson car elle me rappelle Magnus, un homme qui n a plus sa tete dans le sens de sa mémoire perdue, et aussi dans sa quête désesperée de trouver l' amour lui qui dit qu il ne peut aimer car il a perdu la moitié de son coeur...
S'il fallait redonner un titre à cette oeuvre, pour ma part, ce serait : F i è vre mémorable Je pense que ce titre conviendrait car il évoque la fièvre qu'a Magnus et qui lui fait perdre toute sa mémoire d'enfance, d'où "mémorable" car je pense que Magnus...
Douleur Oubli E c h o Vision Vent Mort Champs Noir et Blanc Enfance Perte Inconnu F e u Racines V o y a g e Amour Terre Pilier Froid Ecroulement Division-Fraction-Multiplication
" Écrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots. "
Si j'avais du modifier le titre du Roman Magnus je l'aurais appelé Mémoire de nos pères Car pour moi qui mieux placés que nos parents et notre famille pour nous rappeler notre enfance, période souvent assez floue
"Voilà donc à quoi se réduit une vie, un corps qui fut si ardemment en marche, bruissant de paroles, de rires et de cris, mû par d'innombrables projets, d'insatiables désirs : une poignée de cendres blêmes solubles au vent." p.134
"On m'appelle frère jean. Et toi?" Magnus est pris de court par cette question pourtant très simple, et il lâche une réponse qui le surprend lui - même :" j'ai oublié."
" Lait noir de l'aube ... Nous creusons une tombe dans les airs ..." Ce vers apparait à plusieurs reprises sur plusieurs pages dans le récit. Page 200, ou 220 par exemple. *
Cette photo me fait beaucoup penser a l'épisode ou Magnu s, retrouve la mémoire et se souvient de sa mère et du bombardement cette nuit-là. Il se remémore alors péniblement les images de ce jour traumatisant pour un si jeune enfant . Des images horribles...
Je trouve le choix du nazisme très intéressant. Je me suis toujours posé la question suivante : " Si on est né de parents Nazis, comment peut-on accepter cette adhésion alors qu'elle ne nous convient pas ? " Le livre içi y répond bien. Le mal-être de...
La plénitude se serait suicidée dans une giboulée de rêve. Les sons ont laissé un semblant de délivrance au fond de sa poche. La bêtise humaine tressaille, anxieuse, dans du formol.
Le début d' Aqualung , chanson de Jetrho Tull a symbolisé pour nous l'incendie dans la ville d'Hambourg. * Nous associerons le rêve plutôt plaisant du jeune Adam à la bande son originale d' Edward aux mains d'argents , composée par Danny Elfman : nous...
J' ai choisi cette image car elle représente le personnage principal deja pour la petite citation : " who am i " qui montre bien la quête d' identité du personnage mais aussi les coutures du petit bonhomme pour montrer le personnage recousu par sa "mère"...
" Mais la famille avait tout de même fini par avoir vent de ce secret ; les parents en avaient éprouvé une petite lueur de consolation dans leur accablement ..." _ Mais sa conscience avait tout de même fini par avoir une once de culpabilité ; les parents...
J'associe volontier cette sublime chanson * à la scène de la mort de May. Les paroles ne jouent pas, seulement l'air, empli d'une profonde tristesse, le duo de la voix légère de la femme, et celle grave et brisée de l'homme..
" Je m'ennuie avec toi, je m'ennuie à mourir. Je ne t'aime pas. Je ne t'ai jamais aimé et jamais ne t'aimerai. Je n'aime rien de toi, ni ta voix, ni ton corps, ni ta peau ni ton odeur. Tout en toi me dégoûte et m'insupporte. je voudrais te voir disparaître....