Ce blog est un espace de lecture et d'écriture, de création et d'échange, autour de la littérature. Il est l'oeuvre de Premières du Lycée de l'Iroise à Brest (France) et d'élèves apprenant le français au Liceo Cecioni à Livourne (Italie) dans le cadre d'un projet eTwinning. "Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité avec la poésie de ses semblables" (Georges Perros)
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Les poèmes de Jacques Vandenschrick sont tous écrits en prose. Cette prose, qui avoisine le style de la narration nous rapproche, selon moi, de l'auteur. Ici, je trouve que la prose est plus directe que certains poèmes en vers, et donc on assimile mieux...
Quand on se rappelait encore que l'âme devrait bien, et cela va de soi, se disjoindre de tout ce qui l'avait réjoui, les nombreux villages paraissaient étrangement dans le soir tombant, plus serrés et de nous, plus proches, hameaux insignifiants tremblant...
Qui donc ainsi part et nous laisse dans l'oubli ? Ceux qui nous laissent avec seulement de sombres images, de lointains souvenirs ? Ceux qui sont seulement de passage dans notre vie ? Que devons-nous faire pour assécher nos larmes qui sont messagères...
On se demandait si l'orage beuglerait quand viendrait la nuit comme un sourire forcé d'impuissance monotone. On parlait de courir les champs apprivoisés, qui ne fustigent qu'après les frénésies rutilantes, fortifiées comme la paroi des grands solistes...
Si le recueil En qui n'oublie de Jacques Vandenschrick était une valise pleine d'objets, il y aurait : des fleurs ( des iris, des jacinthes, des violettes, des jonquilles et des roses ) un parapluie du linge des mouchoirs un oreiller des photos. sour...
Voilà la couverture que j'aurais donné au receuil "en qui n'oublie" de Jacques Vandenschrick. Je trouve que cette couverture reflette bien l'oubli, le coup de brosse venant effacer nos souvenirs.
Quand il aurait fallu sortir dans le froid, dans l'obscur. Le temps ralentissait, se rappelait que l'âme devrait bien un jour se disjoindre de ce qui l'avait remplacée. Aller de nuit, par des villages, et par quels autres chemins ? Dehors, un dernier...
Qui donc ainsi s'efface et, pour nous, ne s'effacera pas ? Ceux qu'on ne voit ni n'entend plus ? Ou d'autres encore, qui ont voulu mourir avec leurs enfants ? S'en allant tous vers leur déréliction, comment espérer qu'à la fin ils soient moins abandonnés...
On se rêvait posséder De routes fières, effacées. Dans un futur clair, Comme deux indiscrets, De grange en repaire Sous des neiges amassées. Parfois, nous foulions terre Aveuglés Guetter bêtes solitaires Dans la clarté. Nous plaisions à faire Des montagnes...
J'ai lu votre recueil, par deux fois. J'avais le recueil sous mon coude, je m’apprêtais à l'emprunter, quelqu'un arrive m’arrête et me loue celui-ci. J'aime pouvoir me faire ma propre opinion d'une œuvre et ne pas me laisser influencer par des jugements...
Tout d'abord, bonjour à vous, auteur du délicieux En qui n'oublie ! A la lecture de votre recueil (que j'ai lu dans le désordre), je suis tombée à deux reprises successives sur vos "amants de février" (p.36, p.13). Intriguée de les voir réapparaître,...
Tableau de Donald Zolan reconnu en Amérique comme étant "Le peintre des enfants"
J'aime ce recueil car à travers les poèmes que l'auteur partage avec nous, il nous oblige à nous poser nous mêmes des questions. J'ai également aimé le fait que l'auteur...
Si je devais poser une question à Jacques Vandenschrick l'auteur du recueil de poésie En qui n'oublie, je n'en poserais pas une mais plusieurs : "Votre recueil s'adresse-t-il à une catégorie précise de lecteurs (enfants, adolescents, adultes, seniors)...
Le poème de la partie I , page 19 m'a beaucoup touchée, et la formule finale tout particulièrement : " Quelque chose se sera détourné dont il nous faudra apprendre le secret comme les enfants malhabiles quand il s'agit de soustraire, le comprenant si...
Je me suis inspirée de Jacques Vandenschrick, de son style en réponse au poème p.16 du recueil En qui n'oublie, afin de donner une autre fin à son poème. En le lisant, je me suis dit : "Et si nous n'étions pas forcés de couler ?" Début (original, écrit...
Le recueil de Jacques Vandenschrick En qui n'oublie dégage plusieurs thèmes, je vais donc vous présenter les thèmes que j'ai trouvés. Tout d'abord le thème de la mémoire ou de l'oubli est recurrent dans chacune des pages finales des trois parties qui...
" En tout l'enfant aurait aimé faire comme le vent." Page 33 Cette phrase est pour moi l'une de celles que l'on doit garder du recueil ; je m'explique. En qui n'oublie Le recueil est un tout, extrêmement vaste même s'il est composé de poèmes courts, il...
Voici ma traduction en portugais de la page 20 du recueil de Jacques Vandenschrick intitulé En qui n'oublie. En portugais car cela me tenait à coeur de partager avec vous cette belle langue qui fait partie de mon quotidien. Dehors un dernier merle goulu...
Those mothers who turn away from, weighed donw by heavy knots ? Or some others, who wanted to die with their children ? Those who stole from the unkown languages some dreamy syllables ? Or the last lay brother who sleeps alone in the vast dormitory fallen...
Quelqu'un, croisé dans le br ou il la rd du so ir chantonne et se parle sans méfiance. Un passeur q u i s e h â t e hors de la ville ? Et l'on ne peut comprendre ses par o l e s s a n s fond, dans le grésil qui commence. Poème du recueil En qui n'oub...
Je ne sais trop pourquoi le poème de la page 34 m'a instantanément fait penser au Grand Meaulnes d'Alain Fournier, le passage où Meaulnes raconte son aventure, une fois rentré de sa fugue. Je ne sais trop pourquoi, peut-être les granges, l'idée de fuite,...
L'oubli ne pourra dérober ni la fille du lac aux deux lumières, ni la profondeur des chambres. Ni le grésil poudrant les petits vergers obliques du mardi...
- LENA Q lit Jacques Vandenschrick.mp3
- LENA Q - Justification Jacques Vandenschrick.mp3
ZAO...