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poesie - g. le gouic

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AN N O UVEAU I l faut se fixer de minuscules o bjectifs, des défis surm o ntables, de désuets échecs, des riens délectables. Il faut éviter de regarder tr o p l o in, une j o urnée est l o ngue l o rsqu' o n interr o ge le ciel, et plus lente enc o re...

O courte postérité je n' espère pas vous retenir par un poème qui serait, je le pressens, de moi le plus absent, Retenez plutôt, je vous en prie, je vous en remercie, mon amitié pour les poètes, avec leur révolte ma complicité pure, inscrivez, je vous...

Des hommes travaillent les champs, d'autres soignent les jardins, mais ce qu'un poète sème fleurira plus longtemps, sa moisson abondera sans fin. Des hommes battent les métaux, res s'allient avec la pierre, mais ce qu'un poète bâtira s'élèvera plus haut,...

L e regard inconnu aussitôt aimé derrière la vitre, il s'éteint avec le train qui s'éloigne. On ne croisera plus, mais on sait qu'il existe, comme la terre de Baffin existe, et les îles Salomon, et le lac Xining, et les gants roses de la taupe . link

L à où l'on vend le pain on donstribue la paix, et quand la boulangère est enceinte elle diffuse des parfums de paradis. La douceur de l' humble boutique, la bonne étreinte de la vie se concentrent sur le pain rond qu'elle protège devant elle, le caressant...

Amour Iles Coeur Temps Voyages Cinq mots qui évoquent très bien, selon moi, le recueil La belle lumière. Gérard Le Gouic les y emploie très souvent avec des sujets très variés les uns des autres. Le mot essentiel est "voyage" car Gérard Le Gouic nous...

Surveillons l'invisible, calculons l'imprévisible afin de croiser tout regard perdu qui nous avertira de la superposition des aiguilles inégales de notre vie et de notre mort. Toute minute m'est ivresse dans l'impatience de te rejoindre, toute seconde...

Dans ce recueil, on peut observer beaucoup d'anaphores comme par exemple dans le poème Comme l'oiseau Comme l'oiseau migrateur creuse les lignes droites du ciel, comme le vent incline les passerelles des ombres, comme la lumière attise la transhumance...

J e m e pr é s e nt e comm e mon p è r e dans son lit Il d e vait s e confi e r qu e je n' é tais pas un mauvais é l è v e , qu e j e n' é tais pas un mauvais fils ( p 52 - p 53 )

Transformation du poème "Chanson" en haïku (page 58) : Texte original : Décrochez-moi, décrochez-moi criait la feuille au vent Texte après transformation : Décrochez-moi vite La feuille hurle au vent d'hiver Décrochez-moi vite link

Comme l'oiseau migrateur creuse les lignes droites du ciel, comme le vent incline les passerelles des ombres, comme la lumière attise la transhumance des pierres, de leurs encres les parfums teintent le silence.

link page 59 : La flamme est vide, l'ombre de même, mais le vent, mais le vent ? Vide le fleuve, de même l'or, mais la pluie, mais la pluie ? Vide la cime, de même l'arbre, mais al fleur, mais al fleur ? La pager est vide, les mains de même, mais le coeur,...

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