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Comprenons-nous bien mal pour qui tu apprends à parler tu crois que c'est bon pour toujours il t'es arrivé que tu peux télépathier communiquer qu'on rêve te comprend t'y es pas c'est juste un début fini reste penser encore ce qui dure apprendre à se parler...

parfois le vent reprend son souffle parfois le vent reprend son souffle parfois, c'est le temps lui dit qu'il est et s'étend l'autre se tire et il est alors le vent simplement n'a pas le même déplacement alors regarde le soir dispensé du lendemain mais...

il y a ce que tu ne dis pas c'est des couvertures qui nous donnent froid que pouvons faire nous trouverions grâce comme des jalons alors regarde le soir même les oiseaux même les étoiles que du vent dans le dos de ses poussières c'est-à-dire ses restes...

Les paillettes de la tristesse Pleure, chante, crie, hurle PLEURE sur ton pli de plainte CHANTE en changeant pétillement ta voix CRIE Croyant en la brillante vie HURLE Raclant en ribambellisant ta roche Source image 1

Dans "Comprenons-nous bien", Cédric Bernard dit à quelqu'un qui apprend à parler que même s'il pense que nous le comprenons, il se trompe. Il parle de "bien parler" mais lui même en oublie la ponctuation, et même à la septième ligne il ne met même pas...

Tout le poème "Oxygène mon amour" s'étend sur une figure de rhétorique : la périphrase. Dans son poème, Cédric Bernard explique de manière très poétique le chemin de l'oxygène du sang jusqu'au cœur.

LA NUIT TE BAISE A SANG Il y aurait ce chut dans les reins de la nuit qu'on nommerait le matin, et le besoin d'une dialyse pour en filtrer les sourires jaunes et les bleus silencieux de l'étreinte. CIEL LUI SATURNIEN HÉMOGLOBINE DÉSIR source image ciel...

La laideur des mots d'une fin différente l'assurance sceptique de soirée ou les dernières réponses pareil futur bien après et la laideur de la nuit est une laideur des mots quand de long et de loin le geste à contenir et faire confond transmettre et créer...

ce cri des pierres depuis hier posé sur les pores depuis ta mort de la langue son corps exsangue la nique d'une fureur j'ai peur au tain du tumulte mon coeur catapulte "Mannequin" par Jérôme Abramovitch Poème-source

Battu de l'aile Ignorée comme ce qui reste, Blessée comme ce qui est bu, Rie comme ce qu'on en peut plus, La fin du jour nonuple peste Et la lumière tatouée Partie émergée de la pomme Bat et s'entiche du ciel comme Sur la terre un arbre loué Alors, quand...

Pourquoi avez vous décidé de faire un recueil "fictif" sur internet qui reçoit de nouveaux poèmes chaque semaine au lieu de faire comme la majorité des écrivains, c'est à dire publier des recueils papiers ?

Le filament tire est un site génial qui nous propose une multitude de poèmes tous aussi diversifié les uns des autres.#TweetRésumé #BERNARD pic.twitter.com/cThBpTG8JW — Schleret Jade (@jadeivoix) 22 décembre 2016