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Je pardonne ceux qui croient tout savoir, tout deviner alors qu'ils ne savent rien. Car les seuls poèmes que je peux offrir c'est des bouquets de nerfs. Et des mots qui aboient.

une bière descend dans sa gorge jusqu'aux plus fines nervures de son être elle parcourt Ce corps malade remet ses rouages en route de peine la vieille machine à souffle âcre et images morbides -extrait "Blocs"(9.06.04)

Poids à force d'années le corps de plus en plus lourd à sortir le matin et à rentrer le soir un sac d'os et de viande obscurs pas de jachère du temps pas d'interstice pour les questions elle viennent la nuit quand on ne dort pas heure à heure haler le...

Voici une photo qui pourrait d'après être associer au poème suivant d'Antoine Emaz =) : les morts le long de la route poussés sur les talus tête qui hurle un ordre et plus personne debout devant grand yeux d'enfant encore là après seul hôpital corps bandages...

Dans ce recueil on l'impression que vous parlez de certains moments de votre vie? Est vrai? Si oui, pourquoi avoir fait le choix de révéler des morceaux de votre vie?

les nuages fuient les mouettes planent crient on est loin dedans dehors mêlés dans un vide agité de l'intérieur du jardin ... On peut interpréter ce poème comme pouvant être un souvenir de l'auteur, qui comtemplerait le ciel alors qu'il se trouve dans...

de grands tournant de vent et dans les mains l'odeur écrasée du géranium parfois une pomme de pin boule sur le toit en plastique ou bien la pluie par gifles d'averses ... Si ce poème était une saison, ce serait : l' Automne Car les sensations que dégage...

Fierté stupide insolente force de caractère posture apprise ou imitée mais des yeux sans larmes et même pas heureux d'être vieux avant le temps

à un moment le soir la lumière la glycine fond dans le ciel c'est très court de couleur on ne sait pas si ça peut figurer dans les mots cette double nuit bleu à la radio loin la guerre la violence proche les morts sans nom leur nombre dans la fleur de...

Bulles de grands tournants de vent et dans les mains l'odeur du savon transparent parfois une bulle s'écrase sur le toit en plastique ou bien des centaines par gifles de tempête bulle comme bulles dans le silence d'un souffle qui s'agite dans toutes ces...

Paroles: Approche-toi petit, écoute-moi gamin, Je vais te raconter l’histoire de l’être humain Au début y avait rien au début c’était bien La nature avançait y avait pas de chemin Puis l’homme a débarqué avec ses gros souliers Des coups d’pieds dans la...

A force de trop vouloir en dire, on finit par ne plus savoir se taire. La langue trop bien pendue au bout des lèvres court Un jour arrivera l'autorité qui la fera chuter alors on devra apprendre à se taire

Et si Antoine Emaz avait tout simplement le blues ? Tout comme Skipe James Antoine Emaz nous livre son malaise sous forme d'émotion brut. Pas besoin d'arrangement l'émotion reste sous sa forme la plus simple.

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