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Publié par Jakez

     Ce jeudi 3 Octobre, nous sommes allés voir un pièce de théâtre adaptée d'un roman de Rabelais nommé Pantagruel. Elle était mise en scène par Benjamin Lazar et jouée exclusivement par Olivier Martin-Salvan.

 

     Dès le début un élément m'a beaucoup marqué, c'est le manteau que portait le narrateur. C'était un manteau de paille et de fourrure inspiré de celui du personnage de gauche sur le tableau Les Ambassadeurs d'Holbein.

Holbein, Les ambassadeurs, 1533, hsp, 207 x 209,5cm, Londres, The National Gallery

Source

 

Bien que le metteur en scène ce soit beaucoup inspiré de ce manteau, il a apporté des modifications afin de la rendre plus pauvre : La fourrure noir fut remplacée par de la paille et la blanche par une fourrure marron, comme de la fourrure de castor ou de bisons.

Ceci crée un effet de richesse et de pauvreté à la fois. La paille et les fourrures font très sauvage, on pourrait le comparer à manteau d'Amer-Idien à première vue. Mais en regardant mieux on remarque la taille spéciale du manteau, avec les manches bouffantes au niveau des bras, une coupe très noble, typique du XVIème siècle.
Cela montre l'importance du narrateur, ainsi que le fait qu'il n'est qu'un personnage secondaire. La majestuosité de son manteau le fais ressortir, montre que c'est un personnage important, mais la pauvreté des matériaux montre qu'il ne sera pas essentiel au récit.

Cet accessoire m'a marqué par son style sauvage et rustique, tel le manteau d'un chasseur Moyen-Ageux, et par sa noblesse et sa majestuosité, car il est taillé tel les manteaux que portaient les nobles de France au XVIème siècle. Je l'ai trouvé magnifique, car il est imposant et discret à la fois, le manteau est imposant, mais les matériaux sont presque banales. Il est noblement sauvage.

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