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Publié par Jeanne

 

973361_527440000627288_2096141073_n.jpgPhoto d'Erwan Bekkari

 

Il y a quelques jours, la librairie Dialogues de Brest organisait une rencontre exceptionnelle en compagnie du lauréat du Prix Goncourt des lycéens de la dernière rentrée littéraire : Joël Dicker. Auteur du roman La Vérité sur l'affaire Harry Québert, histoire riche en suspens, en rebondissements et que j'avais, souvenez-vous, dévoré (http://www.i-voix.net/article-lecture-personnelle-la-verite-sur-l-affaire-harry-quebert-113523022.html), j'ai eu la chance de le rencontrer, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus.

Comme à l'accoutumée lors de ce genre d'occasion, la libraire animant la rencontre, ainsi que nous, lecteurs, pûmes poser de nombreuses questions. Joël Dicker y répondit volontiers et ses réponses furent accompagnées d'une tranquilité et d'une douceur déconcertante. Cette heure, enrichissante, consacrée à l'échange, passa à une vitesse folle mais j'eus tout de même le temps de prendre quelques notes.

 

Ainsi, à la question " Qu'avez-vous ressenti, l'écriture de votre roman terminé et le dernier point ajouté ? " ,  Joël Dicker répondit : " J'ai ressenti un mélange de joie, de tristesse et de mélancolie. Vous savez, créer des personnages, vivre à leurs côtés pendant deux ans (  temps écoulé à l'écriture de son roman  ) et devoir les quitter parce qu'il faut bien que l'histoire se termine, ce n'est pas évident. À la fin d'un livre, les personnages s'agitent et frappent à la porte : ils veulent aller plus loin. Les aventures de Marcus Goldman continueront peut-être un jour..." 

 

Puis, il nous confia : " Quand j'étais enfant, j'ai souvent demandé à mes parents l'utilité d'un chapitre. Est-ce qu'il y avait un nombre de pages à respecter ? Est-ce qu'il y avait un moment spécifique pour les placer ? Cette idée de " couper " le livre en plusieurs parties était très mystérieuse pour moi. C'est en écrivant que j'ai compris l'utilité d'un chapitre : le livre est pour moi un être vivant et les chapitres sont chacune de ses respirations. " 

 

En me faisant voyager, tant par sa plume que par sa présence, Joël Dicker fût à la hauteur de mes espérances.

Je termine par une phrase tirée de son livre et que j'aime beaucoup :

 

" Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé. " 

Joël Dicker

http://www.lheuredete.com/wp-content/uploads/La-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-laffaire-Harry-Qu%C3%A9bert-740x400.jpgLa Vérité sur l'affaire Harry Québert

 

 

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