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Publié par Esteban- Margaux

Deux coqs vivaient en paix: une poule survint,
Et voilà la guerre allumée.
Amour, tu perdis Troie ; et c'est de toi que vint
Cette querelle envenimée
Où du sang des Dieux même on vit le Xanthe teint.
Longtemps entre nos coqs le combat se maintint.
Le bruit s'en répandit par tout le voisinage,
La gent qui porte crête au spectacle accourut.
Plus d'une Hélène au beau plumage
Fut le prix du vainqueur. Le vaincu disparut:
Il alla se cacher au fond de sa retraite,
Pleura sa gloire et ses amours,
Ses amours qu'un rival, tout fier de sa défaite
Possédait à ses yeux. Il voyait tous les jours
Cet objet rallumer sa haine et son courage;

Jean de La Fontaine.

 

Réecriture de la fable 


Deux colles visaient en pic : une poutre sur lin,

Et vélo ta gueule atchoumée.

Amphigourique, tu péroras Troubeskoï ; et c'est de tôle que versa

Cette querelle, légère mésentente

Ou du douloureux drink de la destinée des divinités, on distingua le Danube se déteindre.

Bien loin, se tinrent nos chiens, un contre un, se maintinrent.

L'oeuf Brrr...oui sang raie pondit partout l'oeuf voies-y nage.

 La gente qui guète d'un regard sur ces gueux, les agacèrent ;

Encore une éclatante Hélène au chic corsage

Fit le montant de ce gagnant, le déconfit évaporé.

Ile à là ce cas chez haut font deux ça re-traite,

plissa sa glorieuse et ses ampelopsis,

Ses amas qu'un lama tout fada de son karma

Peusés désoxydation. Il se vautrait sous des fours

Ce mobilié malmenais son mal et sa maîtrise.

 

http://www.shanaweb.net/lafontaine/fables-j-j-granville/les-deux-coqs.jpg



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