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Publié par i-voix

 

 

Mardi 22 janvier 2013 à 20 h 30,

au Quartz, théâtre de Brest,

les Premières L du lycée de l'Iroise

assistent à la représentation de la pièce

 

Alexis, une tragédie grecque

 

un spectacle en italien, surtitré en français,

mis en scène par  Enrico Casagrande et Daniela Nicolò,

produit par la Compagnie Motus,

une des principales figures du théâtre italien contemporain,

fondée en 1991 à Rimini

 

 

 


Présentation par La Filature

 

"Athènes, décembre 2008. Un jeune homme de 15 ans est tué en pleine rue par un policier dans des circonstances troubles. La ville s’embrase ; le garçon devient l’icône d’une jeunesse révoltée par la corruption et l’impuissance des politiques. La compagnie Motus revient sur ces faits en les mettant en regard d’Antigone, figure par excellence de la révolte face à l’arbitraire du pouvoir. Un cocktail explosif qui pose la question de la résistance aujourd’hui. Les témoignages recueillis dans la cité grecque et les images filmées dans un pays intemporel dialoguent avec le jeu physique, intense des acteurs-performeurs. Un théâtre aussi poétique que politique pour un spectacle où éclate l’énergie de la jeunesse, en prise directe avec la réalité." (Source)
 

 

Présentation par Le Quartz

 

" Pour Enrico Casagrande et Daniela Nicolò, la création et le réel se percutent. Depuis 2009, ils mènent un travail autour des révoltes contemporaines à travers la figure d’Antigone - une femme qui, confrontée à l’injustice, se lève et résiste. Les auteurs et metteurs en scène italiens se rendent alors en Grèce, enquêtent, et recueillent les échos de cette révolte. 

 

Fruit de ces expériences, Alexis. Une tragédie grecque est une tentative d’éclairer ces événements. En mêlant les mots des témoins d’Athènes à l’Antigone de Brecht, en recréant l’embrasement de la rue sur un plateau de théâtre, en proposant une mise en scène débordante de hargne et d’énergie, ils bâtissent une partition hybride, fulgurante et poétique. Et la compagnie Motus d’inviter les spectateurs à répondre avec elle : qui sont les Antigone d’aujourd’hui ? " (Source)

 

http://www.lequartz.com/sites/default/files/images/spectacles/saison-1213/alexis-une-tragedie-grecque/princ/alexisunetragediegrecque-credit2-valentina-bianchi.jpgsource

 

Présentation par les auteurs

 

"Comment transformer l’indignation en action? Cette question simple et pourtant cruciale nous mène sur les traces d’Antigone, regardant en arrière, à l’écoute de sa brillante détermination, afin de penser le présent. Nous tachons de reconstruire une dramaturgie originale des événements tragiques, selon une écriture imprégnée du vécu et des expériences personnelles des acteurs. (...)

 

Faire du théâtre aujourd’hui, en adéquation avec les oscillations de la réalité, signifie se précipiter dans la fugacité des événements pour se mettre à l’écoute. L’extérieur fuit le temps et l’espace théâtral tel un animal sauvage, exhibant sur scène son indomptabilité, chargée de stupeur et rage. La stupeur et la rage habitent ce spectacle, dans lequel nous tentons de donner la parole à Alexis, frère d’Antigone, « un Polynice portant un t-shirt des Sex-pistols ».

 

La scène devient le lieu d’une présence collective, émouvante, animant un texte polyphonique et stratifié, d’une nature hybride et fulgurante : des dialogues, des interviews, des réflexions solitaires, des tentatives de traduction du grec en anglais et en italien, des fragments audio et vidéo de la toile, des descriptions de paysages et d’atmosphères, des énoncés politiques et des témoignages. Fragments d'un monde qui tombe en morceaux ... Nous citons un passage d’Ics Récits cruels de la jeunesse, parce que dans ce sillage s’inscrit Alexis, une tragédie grecque, d'aujourd'hui." (Source)

 

http://www.lequartz.com/sites/default/files/images/spectacles/saison-1213/alexis-une-tragedie-grecque/princ/alexisunetragediegrecque-credit4-valentina-bianchi.jpgsource

 

La pièce vue par la critique

 

"Toute l’indignation, toute la rage qui envahissent le public ne sauraient exister sans cette présence inouïe de Silvia Calderoni : engagée corps et âme dans l’histoire qu’elle fait dérouler, elle est plus qu’une comédienne qui joue. Elle est une citoyenne de l’Italie berlusconienne dans une urgence absolue de réponses et, à défaut, de signes d’espoir. Si la quête lui impose un engagement sans faille, elle lui procure aussi une énergie ahurissante.

 

Penchée sur le corps d’un Polynice, qui aurait pu aussi être celui d’Alexis (Mushin, Lakamy, Zyed ou Bouna), Silvia Calderoni dit savoir maintenant que la tragédie n’est pas la mort elle-même, mais ce que cette mort provoque. Son saut final, sublime image d’une rage qui déborde, sera peut-être un jour le nôtre…" (Myrto Reiss)

 

 


 

 

A venir sur le blog i-voix,

dans la catégorie "Théâtres"

les impressions de spectateurs des lycéens 

 

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