Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par charlotte

LORENZO POEMES

 

 

 

HISTOIRE LITTERAIRE OFFICIELLE

 

Stéphane Mallarmé est né à Paris le 18 mars 1842 et mort à Valvins (commune de Vulaines-sur-Seine, Seine-et-Marne) le 9 septembre 1898. Auteur d'une œuvre poétique ambitieuse, Stéphane Mallarmé a été l'initiateur, dans la seconde moitié du XIXe siècle, d'un renouveau de la poésie dont l'influence se mesure encore aujourd'hui auprès de poètes contemporains comme Yves Bonnefoy. (source wikipedia)

 

Angoisse

Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête
En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser
Dans tes cheveux impurs une triste tempête
Sous l'incurable ennui que verse mon baiser:
 
Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes
Planant sous les rideaux inconnus du remords,
Et que tu peux goûter après tes noirs mensonges,
Toi qui sur le néant en sais plus que les morts:
 
Car le Vice, rongeant ma native noblesse,
M'a comme toi marqué de sa stérilité,
Mais tandis que ton sein de pierre est habité
 
Par un coeur que la dent d'aucun crime ne blesse,
Je fuis, pâle, défait, hanté par mon linceul,
Ayant peur de mourir lorsque je couche seul.

 

Stéphane Mallarmé

 

 

http://www.histoire-image.org/photo/zoom/sio10_renoir_001f.jpgSource image

 

 

HISTOIRE LITTERAIRE VERITABLE

 

Lorenzino de Médicis, dit Lorenzaccio (né le 23 mars 1514 à Florence - mort le 26 février 1548 à Venise) était un homme politique, écrivain et dramaturge appartenant à la famille florentine des Médicis, qui fut mêlé aux intrigues et complots qui secouèrent cette grande famille à l'époque de la Renaissance. Né à Florence, il était le fils de Pierfrancesco de Médicis le Jeune et de Marie Soderini. Après la mort de son père (1520), il fut élevé par sa mère et les tuteurs Gianfranco Zeffi et Varino Favorino de Camerino à la Villa del Trebbio, où il grandit aux côtés de son frère Julien et de Cosme Ier de Médicis, futur duc de Toscane, probable fils illégitime du cardinal Jules de Médicis, futur pape sous le nom de Clément VII.

 

 

Angoisse

 

Je viendrai bien ce soir admirer ton trépas,

Je n’y serai pas que spectateur mais acteur,

Je me vois approcher de toi à petits pas,

Et comme toi  soudain j’entends bien sonner l’heure.

 

Et comme prudence est mère de sûreté,

Je me suis glissé lentement près de ton lit,

Après, sur toi, à corps perdu je me suis jeté,

A travers la nuit, de toi c’en était fini,

 

Car le vice, rongeant ma native sagesse,

M’a mordu comme toi sauvagement au doigt,

Et je m’en suis allé, plus loin, sans foi ni loi, 

 

Dans ce cœur décidé, un seul crime me blesse,

Longtemps face cachée j’ai tristement vécu,

  A présent dévoilé, me voici mis à nu.

 


 24739 1399599312626 1311581714 1111202 5120827 n

  Florence par i-voix

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article