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Publié par Maxime

LORENZO POEMES 

 

 

Jean Nicolas Arthur Rimbaud est un poète français, né le 20 octobre 1854 à Charleville, mort le 10 novembre 1891 à Marseille. Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans et demi. Ses derniers à 20 ans.  Lui, pour qui le poète doit être « voyant » et qui proclame qu'il faut « être absolument moderne », renonce subitement à l’écriture malgré la reconnaissance de ses pairs. Bien que brève, la densité de son œuvre poétique fait d'Arthur Rimbaud une des figures considérables de la littérature française. (source wikipédia )

 

 

Ô saisons, ô châteaux

 

Ô saisons, ô châteaux,
Quelle âme est sans défauts ?
 
Ô saisons, ô châteaux,
 
J'ai fait la magique étude
Du Bonheur, que nul n'élude.
 
Ô vive lui, chaque fois
Que chante son coq gaulois.
 
Mais ! je n'aurai plus d'envie,
Il s'est chargé de ma vie.
 
Ce Charme ! il prit âme et corps,
Et dispersa tous efforts.
 
Que comprendre à ma parole ?
Il fait qu'elle fuie et vole !
 
Ô saisons, ô châteaux !
 
Et, si le malheur m'entraîne,
Sa disgrâce m'est certaine.

Il faut que son dédain, las !
Me livre au plus prompt trépas !

- Ô Saisons, ô Châteaux !




Lorenzino de Médicis, dit Lorenzaccio (né le 23 mars 1514 à Florence - mort le 26 février 1548 à Venise) était un homme politique, écrivain et dramaturge appartenant à la famille florentine des Médicis, qui fut mêlé aux intrigues et complots qui secouèrent cette grande famille à l'époque de la Renaissance (source wikipédia )

 

 

Voici le poème de Lorenzaccio

dont s'est inspiré Arthur Rimbaud:


 

Ô Florence, Ô fléaux


 

Ô Florence, Ô fléaux,

quelle âme est sans défauts ?


Ô Florence, Ô fléaux !


Je ferais tout je jure

pour que ma mère soit pure.


Les Médicis corrompus

ont écrasé ta vertu.


Mais d'ici je le dis

pour toi je me sacrifie.


Le mal inscrit dans ton corps

Oublié ! Par mes efforts.


Atteindrai-je la folie,

Sortant le mal de ton lit ?


Ô Florence, Ô fléaux !


Et, si le malheur m'entraîne,

Ma disgrâce est certaine.


Nul doute que mon courage

Ne fasse tourner la page.


Ô Florence, Ô fléau !


 

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