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Publié par Jérémie & Barbara

La figuration ou personnification de la vie qui s'arrête et la personne abattant les arbres

 

Une misérable personne abattant les arbres tout couvert de fagots de branches vertes,
Sous la charge lourde du faisceau de branches fines aussi bien que des ans
Gémissant et courbé marchait à mouvements de la marche qui consistent à poser un pied devant l'autre pesants,
Et tâchait de gagner sa petite chaumière enfumée.
Enfin, n'en pouvant plus de force exercée par un corps et de sensation physique pénible,

Il met bas son faisceau de branches fines, il songe à sa situation qui cause de la souffrance.
Quel émotion agréable de satisfaction a-t-il eu depuis qu'il est au groupe organisé d'objets, de concepts et d'êtres ?
En est-il un plus misérable en tout système qui transforme une énergie entrante en informations ou actions de sortie, rond ?
Point d'aliment à base de farine, d'eau et de sel, constituant une pâte pétrie, fermenter puis cuite au four quelquefois, et jamais de cessation d'activité.
Son être humain de sexe féminin, qui peut donner naissance à des enfants, ses personnes considérées du point de vue de sa filiation, tous les hommes qui constituent une armée, le sens figuré de tribut,
Celui à qui on doit de l'argent, et le travail gratuit que le serf doit au seigneur
Lui font de celui qui est triste le tableau réalisé par un artiste peinte achevée.
Il appelle la mort, elle vient sans tarder,
Lui demande ce qu'il faut faire
C'est, dit-il, afin de m'aider
A recharger cette matière contenant la sève ; tu ne tarderas guère.
Le trépas vient tout guérir ;
Mais ne bougeons d'où nous sommes.
Plutôt souffrir que mourir,
C'est la devise des êtres humains constituant une société.

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