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Publié par Sarah

Meursault

parle

constamment

de

cette

lumière

qui

l'aveugle,

celle

du

soleil,

mais

d'une

façon

inhabituelle,

car

il

la

ressent

comme

quelque

chose

de

liquide.

On

retrouve

ainsi

souvent

dans

son

récit

des

groupes

nominaux

assez

semblables

tels

que

"L'éclaboussement  soudain de la lumière" (p.17),

"la lumière a giclé" (p.92)

ou

encore

"la lumière crue qui coulait du ciel" (p.113).

Pourtant,

elle

peut

aussi

prendre

une

forme

solide,

puisque

la

narrateur

en

parle

comme

d'une

"épée de lumière" (p.90)

et

dit

aussi

que

"le jour, déjà tout plein de soleil, [l'] a frappé comme une gifle" p.75).


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M


Un calligramme romanesque !



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