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Publié par i-voix

Affiche i-voix.net

 

 

Définition  :

 

et si un écrivain

était quelqu'un

qui transformait ses lectures en écritures ?

 

 

Hypothèses :

 

et si à l'ère du numérique,

le livre était enrichi par le lecteur lui-même ?

 

et si chacun  augmentait ainsi sa propre réalité ?

 

 

Devinette :

 

saurez-vous reconnaître

les auteurs qui ont inspiré les textes suivants

aux lycéens-lecteurs-écrivains d'i-voix,

les oeuvres qu'ils ont enrichies de ces productions

(imitations, inspirations, fragments perdus...) ?

 

 


 

en dépit des

mots

le silence et le 

corps

suintent leur

propre langage

 

28/05/13   18:14

 

Le courage est la

force tirée

de la peur

 

28/05/13   18:17

 

Juliette V

 

 


 

 

Ton ombre m'imprègne,

je résiste de tout mon être,

le duel est vain.

 

Erwan

 

 


 

La brise tiède du vent d'été

Caresse la légereté d'un coquelicot

C'est un délicieux frisson

Comme le parfum de la rosée

 

Un caillou amoureux

Sur les grains de sable

L'air qui te transporte

L'euphorie qui se mêle avec la nuit

 

La mélodie de l'évasion est-elle plus puissante

Que la magie de la passion solitaire ?

 

Candice 6877

Photo de moi

 

Candice

 


 

Ce Dorante ! Il fait bien le fier devant Lisette cependant il ne sait pas à qui il s'adresse ! Je n'avais pas grand tort en disant que les hommes ne sont que des hypocrites ! Il fait erreur en se montrant courtois avec « Madame ». Et voilà comment il me traite, moi ! Moi, Silvia ! Sous pretexte que je porte l'habit des femmes de chambre ! J'ai capturé son véritable visage, et cela ne me plaît point. Il ressemble tant à ces gens sans goût et sans esprit, il paraît si différent de son valet ! Bourguignon n'est décidemment pas à sa place ! Quant à Dorante, je ne l'épouserai pas et il rentrera chez lui sans jamais savoir qu'il a froissé sa dame. Il faut que je raconte cela à ma suivante pour qu'elle obéisse à ma nouvelle idée... Dorante, je l'oublierai bien rapidement ! Bourguignon, je préfére ne pas penser à ce valet ! Et Lisette qui ne se presse pas !

 

 

Léa


 

 

 

l'homme alligator

l'homme baleine

l'homme chat

l'homme dauphin

l'homme éléphant

l'homme furet

l'homme goéland

l'homme hirondelle

l'homme ibis

l'homme jaguar

l'homme koala

l'homme loup

l'homme macaque

l'homme nandou

l'homme oie

l'homme panthère

l'homme quiscale

l'homme rat

l'homme serpent

l'homme tigre

l'homme uakari

l'homme vache

l'homme wapiti

l'homme xérus

l'homme yack

l'homme zoo

 

Méghane

 


 

 

 

Dissolvant social

 

SAM_0906.jpegSAM_0907.jpegSAM_0908.jpeg

 

 

Dissolvant social

 

Rouge, jaune ou rose

Sur dix ou vingt doigts

la doctrine du vernis

est un dissolvant

social

 

l'acétone s'étonne

 

Jeanne

 

 


 

 

L'amour

comme la mort

on ne peut y échapper 

21/04/13 14:00

 

Réjane

 


 

 

 

tu voudrais que le monde te remarque

pour ce que tu es

et ce que tu fais

 

qu'est-ce qui t'arrive ?

 

tu pleures ta

vie si triste

tu es seule et tu regardes

les blessures que tu as laissées

 

tu es abandonnée 

des rires de l'amitié

 

tu aimerais te faire pardonner

mais on ne te le permet plus

 

Lucie

 


 

chemin d'absence

 

sur la route qui me mène jusqu'aux montagnes de l'au delà

je poursuis les étoiles

et l'enchainement des nuits me semble éternel

comme si la terre cessait de tourner

et le monde

lui

s'endort

 

sous les giboulées de neige 

je marche sur ce sol

dont les fleurs ont disparu

j'entends les derniers oiseaux qui murmurent 

et je sens le froid la glace

l'eau qui s'écoule

le vent dans la plaine

et le cauchemar de toutes les nuits

s'engouffre dans mon silence

 

 

Léa

 


 

tu marches dans la rue

tu as les cheveux trempés avec la pluie

tu n'as qu'une seule chaussure

tu as du rouge à lèvre partout

tu es mal habillé

il ne manque qu'une chose

que tu trébuches

tu es dans la rue principale de ta ville

tout le monde te regarde avec un regard insistant

tu te sens bête, très bête

tu continues à marcher

tu en es obligé

qu'est ce que tu fais ?

 

lien

 

Elisa

 


 

Songeuse,

Je me demandais

Je me demande toujours

 

Ce qui se serait passé cet après-midi là

 

Si j’avais été seule.

 

Question

qui ne trouvera jamais de réponse 

 

Anne-Gabrielle

 

 


 

 

par mes sens

bercé

je hume une mort

glacée

par les vents -

je perçois les valises

de mes effrois

 

Arthur

 


 

  Lueur émouvante de l'aube naissante

qui rencontre la chaleur de tes mains

en ce jour d'émotion fébrile.

 

mains.jpg

 

Juliette H

 


26 Décembre, Caen

 

Sur le balcon. Je déplore son envol.

Qui suis je pour l'aimer ? Qui est-il pour me détester?

La mer a revêtu sa toison de mousse. Elle le bouscule,

lui fait perdre pied, elle l'ensevelit.    

La neige s'est confondue en un manteau blanc.

Comme ton souvenir, sur ma peau.

La mer s'est retirée et la neige a fondu.

Ton souvenir s'est égaré, je m'apprête à vivre.

 

Bénédicte

  
 

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