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Publié par i-voix

 

Affiche i-voix.net

 

 

Définition  :

 

et si un écrivain

était quelqu'un

qui transformait ses lectures en écritures ?

 

 

Hypothèses :

 

et si à l'ère du numérique,

le livre était enrichi par le lecteur lui-même ?

 

et si chacun  augmentait ainsi sa propre réalité ?

 

 

Devinette :

 

saurez-vous reconnaître

les auteurs qui ont inspiré les textes suivants

aux lycéens-lecteurs-écrivains d'i-voix,

les oeuvres qu'ils ont enrichies de ces productions

(imitations, inspirations, fragments perdus, dilatations ...) ?

 

 


 

Sur la banquise un phoque se trémousse

Un homme fume sa cigarette sur le balcon

La question du centre se poserait - elle?

 

VRRRRRRRMM VRRRRRRRMM

 

Un bruit de moto se fait entendre

 

VRRRRRRMM  VRRRRRRRMM

 

Au Vietnam un enfant marche sur une mine

Si les centres sont attaqués ils répliquent

 

Nathan

 

 


 

http://img.over-blog.com/390x346/2/25/27/63/Ophelie/existentialisme.JPGOphélie

 


 

Je m'appelle Lali, j'ai deux ans.

Ma grande soeur me manque,

Papa dit qu'elle sera bientôt là.

 

 

Les bulles de savon s'envolent très haut dans le ciel, aussi

haut que les oiseaux le peuvent. Le ciel bleu avale les larmes

et les cris de ma soeur. Je n'aime  pas la voir pleurer, les

larmes coulent de ses yeux rougies sur ses joues. Madame

lui crie dessus, je ne comprends pas pourquoi, je veux que

les cris s'arrêtent, que la madame sorte de chez nous.

 

 

Je m'appelle Lali, j'ai deux ans.

Ma grande soeur me manque,

Papa dit qu'elle sera bientôt là.

 

 

Justine

 

 


 

Source image

 

Je t’écris.

Je t’écris ton visage.

Tes yeux, lumineuses étoiles de la mer.

Tes tâches de rousseur, minuscules pépites délicieuses

Ton sourire, goût de la cerise savoureuse.

Ca, c’était avant.

Je t’écris.

Je t’écris pour ne pas t’oublier.

 

Adèle

 

 


 

Lorsqu'on fait un saut

d'une falaise

il suffit d'avoir des L

pour que ceci

ne soit pas

notre dernier salut

 

Maxime

 

 


 

J'ai ramassé la mort

mains putréfiées

noircies aux jointures

de sa faux

 

Je l'ai accrochée

au bord de ta gorge

écarlate sur tes chaussures

 

Elles ont perlé une à une

les gouttes de sang

 

Nathan

 

 


 

On va t'enfermer il m'a dit mais moi je criais et puis je frappais le sol rouge. Ma main monte et descend très fort ça fait mal alors qu'un autre pleurait et s'arrête pas mais moi je voulais pas partir. Je veux taper plus fort et vite comme un tambour infini je crie je crie ça coule partout par terre sur le mur. Il pleure il pleure plus ça s'étend par là sous la porte. C'est tout chaud sur mes mains sur le mur sous la porte et l'autre dit plus rien alors que je donne son sang à l'homme d'avant.
On va t'enfermer il m'a dit.

 

Nicolas

 

 


 

pour ce qui est

lent

il suffit d'une

note

pour que vienne la

souffrance

 

Clément

 

 


 

Je m'appelle Sarah, j'ai 14 ans.

Mon chien est noir et blanc.

Le soir je sors et je crie.

 

Mon père m'a enmenée dans la voiture.

Il fait froid, ma mère me regarde sans sourire.

La voiture démarre, je crie. Mon père me dit de me taire.

je me tais et regarde le paysage défiler.

 

Je m'appelle Sarah, j'ai 14 ans.

Mon chieu est noir et blanc.

Le soir je sors et je crie.

 

 

Léa K

 

 


 

ARS-GRAMMATICA5.png

 

Leïla

 

 


 

 

Noir c'est Blanc, Blanc c'est Noir.

 

 

Hadrien

 

 


 

 

Il n'y a plus de poètes, plus d'écrivains, plus de journalistes, et plus rien que l'on puisse lire. La culture ? Ce mot n'existe plus. On ne s'interesse plus à l'actualité. On vit dans un monde sans interet. Les cinémas sont vides, les gens ne sortent plus de chez eux. Je regarde le monde se détruire, impuissant et je ne sais même plus penser.
Mais non, ceci n'est qu'une cauchemar, ça n'arrivera pas, ça n'arrivera sans doute jamais.

 

Léa D

 

 

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