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Publié par i-voix

 

 

 

 

Le 22e prix Goncourt des lycéens a été décerné ce lundi 9 novembre 2009  à Jean-Michel Guenassia pour son roman Le club des incorrigibles optimistes (Albin Michel).

 

Le jury a élu ce premier roman au premier tour de scrutin, en présence de l'académicienne Françoise Chandernagor. Cinq auteurs étaient encore en lice après une première sélection effectuée par les délégations régionales de lycéens : David Foenkinos, Yannick Haenel, Véronique Ovaldé, Delphine De Vigan et Jean-Michel Guenassia, qui a été choisi par les 13 lycéens membres du jury de ce Goncourt des lycéens 2009.


L'annonce du prix s'est faite depuis le centre culturel les Champs Libres, à Rennes.

 

 

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Le club des incorrigibles optimistes est le premier roman d'un presque débutant de 60 ans (il a publié un roman policier en 1986) : il s'agit d'une fresque historique dont l'action se situe dans les années 50-60, autour d'émigrés originaires d'Europe de l'est, réfugiés politiques à Paris.

 

 

Voici quelques jugements critiques de lycéens de Pontivy :


Constance :

 

 

 

          J'ai commencé par le plus gros en me disant que se serait le plus long à lire (logique : la durée dépendant de la longueur, les livres les plus épais sont aussi les plus longs à lire). Mais non. La lecture ne répond pas aux règles mathématiques les plus simples, et c'est un vrai bonheur. Le club des incorrigibles optimistes présente une telle facilité de lecture (la narration est simple puisque le narrateur est un jeune lycéen), d'identification (toujours grâce à notre jeune narrateur) et d'aussi authentiques histoires que nous n'avons jamais envie de nous arrêter (ce qui explique que je l'ai lu en deux jours et demi). D'ailleurs, si j'ai fait des pauses à un moment ou à un autre, ce n'était que pour répondre à des besoins vitaux (manger, dormir, faire la fête...). La nuit dernière, par exemple, je me suis endormie lumière allumée et lunettes sur le nez à 3h du matin, le livre posé à côté de moi.
           Un avis personnel ? Je ne sais pas trop quoi dire. Peut-être un conseil : à lire absolument et au plus vite. Vraiment, c'est un livre formidable, impossible à lacher. Bon, je vais en faire un résumé, ça sera plus simple.
           Nous sommes au début des années 60. Au milieu de la guerre froide et de la guerre d'Algérie : en France. Un jeune lycéen nous raconte sa rencontre avec une flopée de personnages : les amis de son grand-frère, d'abord, puis un groupe étrange de joueurs d'échecs : les incorrigibles optimistes. Ce sont des émigrés de l'Est, pour la plupart clandestins. Ils se retrouvent dans l'arrière-salle du Balto pour jouer aux échecs et surtout oublier le pays où ils ont tout laissé. Entre parties de baby-foot, petite amie, adieux aux amis qui partent pour l'Algérie, des bribes de leurs histoires se révèlent aux gré des conversations. Ces hommes qui veulent tout oublier ramènent avec eux remords et rancune contre d'autres...

 

Guillaume :

 

 

 

 

Un livre que j'ai trouvé excellent, très agréable à lire malgré son volume imposant. Avec le même enthousiasme que ci-dessus je recommande sa lecture à quiconque pourra le lire. Dans le cas contraire il passerait à coté d'un ouvrage superbe teinté d'amitié, de famille, d'amours et de drames.

 

 


Adrien :
J'ai trouvé géniale la façon dont le roman oscille entre les personnages, les lieux, les années et même les ambiances. Cela de façon trés naturelle. A aucun moment, on se sent tomber ou face à un mur. Tout est fluide et si rien d'exterieur ne pouvait interrompre sa lecture, il se lirait facilement d'une traite. Que les passages mentionnent l'adolescence de Michel, les rapports "politico-familiaux" ou les anecdotes sur la Guerre Froide, on passe souvent du sourire à la grimace. C'est aussi extraordinaire de se faufiler dans les coulisses de l'URSS et comprendre la vie des gens lors des purges, cela par une conversation aussi bien qu'une lettre de testament.  

Nolwenn :

L'histoire écrite avec des mots simples est très interessante car on nous parle ici de ce qui s'est passé en URSS avec quelques annecdotes sur la guerre d'Algérie, ce qui n'empêche pas la fluidité du roman.

Ewana :

Je ne sais par où commencer. Peut-être simplement par dire que ce livre est génial. La lecture est facile mais raconte plusieurs histoires tragiques, d'homme qui ont tout quitté pour survivre. Malgré l'horreur de ces histoires et ces vies bouleversées, on sourit à la lecture de ce livre (ou tout l'inverse parfois); ces vieux "cocos" restent des optimistes , d'incorrigibles optimistes qui continuent de vivre pleinement leurs vies. Peut-être que la morale de ce livre se veut optimiste car la vie est parfois injuste et triste mais il faut continuer de la vivre et d'en profitet tant qu'on est vivant ...

Eurielle :

Alors là c'est du lourd j'ai envie de dire! Ce livre est magique! J'ai été absorbé dedans ce n'est pas possible... Aah je n'arrive pas à m'exprimer! Il est excellent! J'ai aimé ces personnages, leurs histoires, toutes leurs histoires! Je me suis attaché à ces personnages, surtout Michel évidemment dans lequel je pense que nous pouvons tous un peu nous retrouver, non? J'ai beaucoup ri, crié, devenue folle... de ce livre. Il est riche! Il y a tant d'histoires! Maintenant, on ne peut qu'être optimiste, n'est ce pas? hahahaha!

 

 

 

 

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