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Publié par Youna

Toscagne paint

   Il est un pays superbe, un pays de Toscagne, dit-on, où j'aimerais rêver avec une connaissance. C'est un pays où le soleil est brillant, d'air frais et pur que l'on adorerait respirer. Un pays englobé de mers aux couleurs bleues et vertes, scintillantes et agitées. Là-bas, le calme est roi. La tranquillité est égale au silence du sommeil d'un enfant : simple et douce. Les demeures sont présentes, un peu partout, signes de vie comme si elles nous invitaient à nous apprendre.

    Un vrai pays de Toscagne où tout est simple et honnête ; où le plaisir du temps réside ; où la chaleur humaine est à son comble, envieuse et généreuse à souhait. Où la tyrannie et sa violence se cachent derrière des murs, alors la cruauté s'exclut ; où la paix est associée à la volonté des gens ; où l'art d'aimer est musical et envoûtant à la fois. Où tout est inspiré de toi, Amour.

    Tu connais cet irresistible désir qui hante nos esprits dans le souffle interminable du vent, cette mélancolie d'un rêve que l'on ne découvrira jamais, ce sentiment d'envie et de frustration ? Il est une facette qui te dessine, où tout est somptueux, convivial, charmant, et chaleureux, où l'imagination a créé et peint une Cornouaille bienfaisante, où la beauté est admirable et si agréable à contempler, où la confiance est mariée au plaisir. C'est là qu'il faut aller rêver, c'est là qu'il faut aller finir !

    Oui, c'est là qu'il faut aller s'inspirer, vivre et reposer l'esprit qui ne demande qu'à trouver son épanouissement. Un artiste à écrit Encore ; quel est celui qui composera Toujours, que l'on puisse faire aimer à l'être cher, mortel qui se cache ?

    Dans la verdure pleine d'espérance, ou sur les montagnes vertigineuses aux bruyères éclatantes, tout en haut cette envie de voler. Les nuages qui troublent si lourdement la lumière sont dignes des fautes à qui l'on dit pardon. Mais en bas chantent les cloches, patientes et lancinantes, comme les bambins à qui l'on apprend à marcher. Les rues sont étroites, sombres, étrangères les unes les autres, parcourues de dalles et pavés comme l'existence inconnue de l'ombre apprivoisée. Les mâts, les coques et les voiles se croisent pour une mélodie rythmée sur l'ondulation de la belle bleue ; et l'horizon qui est comme une vague s'apprête à divaguer.

    Un monde ! Une vie ! et plus le coeur est rouge et battant, plus l'utopie de ses rêves se dévoile. L'âme ne se sépare jamais de ses illusions, toujours curieuse et mystérieuse, et, du premier jour au dernier, quels sont ceux qui, dans ce monde, n'auront jamais vécu ce dégoût d'une terre grossière et malsaine ? Vivrons-nous jamais, explorerons-nous jamais ce rêve qu'a composé mon inconscient, ce rêve qui te ressemble ?

 

 

 

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