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Publié par Léa

RIMG0981

 

Il y a ceux qui n'auront jamais conscience de ta splendeur

 

Mais souviens-toi,

 

Il y avait ceux qui se perdaient,

Il y a eu ceux qui te cherchaient.

Il y avait les enfants qui jouaient, insouciants,

Il y a eu les hommes qui pleuraient, hésitants.

Il y avait les jalousies, les rivalités,

Il y a eu les prestiges que tu n'as pu ignorer.

Il y avait les palais qui fleurissaient,

Il y a eu les vagabonds qui mendiaient.

Il y avait les Trois Grâces qui enchantaient la ville,

Il y a eu les poètes qui chantaient leurs beautés

Il y avait les écrivains, les scientifiques, les peintres, les hommes d'état,

Il y a eu les pères, les frères, les fils.

Il y avait le sang qui souillait les rues et l'amour qui revenait chaque nuit

Il y a eu les peurs de minuit,

Il y avait les cris, les chants, les éclats de voix qui s'élevaient jusqu'au ciel immaculé

Il y a eu le silence, la mort, les désirs inavoués.

Il y avait les prières,

Il y a eu la peste noire.

Il y avait les histoires,

Il y a eu Pinocchio

 

Il y aura ceux qui viendront célébrer ta grandeur.

 

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