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Publié par Chloé

Veillées

 

I

 

C'est le repos éclairé, ni fièvre ni langueur, sur le lit ou sur le pré .

C'est l'ami ni ardent ni faible. L'ami.

C'est l'aimée ni tourmentante ni tourmentée. L'aimée.

 

II

 

La lueur, l'ombre, une harmonie.

Ainsi savoure une poésie.

Le long de son lit, elle mime une mélancolie.

Les pleurs, une passion, la délicatesse.

Ainsi l'emporte la tristesse.

 

II

 

Les lampes et les tapis de la veillée font le bruit des vagues, la

nuit, le long de la coque et autour du steerage.

La mer de la veillée, telle que les seins d'Amélie.

Les tapisseries, jusqu'à mi-hauteur, des taillis de dentelle, teinte

d'émeraude, où se jettent les tourterelles de la veillées.

 

. . . . . . . . . . . . . .

 

La plaque du foyer noir, de réels soleils des grèves: ah! puits des magies; seule vue d'aurore, cette fois.

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