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Publié par Nathan

AUTEUR Tristan Tzara
Titre Vingt-cinq poèmes
Edition Dilecta
Année 1918
Thèmes principaux

Oeuvre assez hermétique.

La confusion, le doute, la libérté des mots, l'extravagance.

 

" Le poème pousse ou creuse le cratère, se tait, tue ou crie le long des degrés accélérés de la vitesse. Il ne sera plus un produit de l'optique, ni du sens ou de l'intelligence, impression ou faculté de transformer les traces des sentiments."

 

 

Particularités formelles

composition typographique très intéressante, en accord avec les gravures sur bois de Hans Arp.

Des répétitions de mots, des sons, qui provoquent souvent la confusion. ( a e ou o youyouyou i e ou o youyouyou) Impression d'une écriture d'enfant ou d'un laisser-aller.

 

 

 

Jugement critique

 

Une oeuvre extraordinaire, riche et intéressante, par son aspect inaccessible. En découvrant Vingt-cinq poèmes, on découvre l'écriture d'un génie de la littérature. On découvre ou redécouvre également le dadaïsme, ce mouvement intellectuel qui a marqué son époque.

 

"Jouer à la manière de l'enfant avec les convenances, décontenancer par le biais de l'humour et de la créativité, oser l'extravagance et la dérision dans le but de dédramatiser."

 

Dans l'oeuvre de Tristan Tzara, je retrouve une ressemblance avec Rimbaud. La difficulté de comprendre, l'attirance des poèmes.

 

Ce recueil me semble parfaitement adapté et propice aux travaux menés sur I-voix. En surmontant la difficulté, on découvre parfois tout un monde.

 

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