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Publié par Margaux

Zoo Magazine

 

 

Les caractéristiques des Tropis

 

  • Présentation générale :

Le tropis, dit aussi « Paranthropus erectus » fait partie de l’espèce humaine. On en trouve en Nouvelle-Guinée à Takoura, dans une forêt vierge. Au milieu des « Négritos » (c’est le nom donné par les espagnols aux minorités des Philippines).

 

  • Traits physiques :

Ces créatures nous ressemblent, nous les humains, mais ressemblent beaucoup aussi à des gorilles. En effet, certains caractères évidents comme la disposition des membres, l’architecture du pied ou plutôt des mains postérieures dont le pouce opposé aux autres doigts (comme les singes), l’absence de courbure lombaire, certains détails de la morphologie de la face et du crâne etc.

 

  • Langage :

Les tropis ont 18 cris ou modulations distinctes. Est-ce assez pour affirmer qu’ils parlent ? Ou il en faudrait plus ? Puisque par exemple, nous, nous en avons trente mille. Ils savent également parler l’anglais. Dans le livre « Zoo ou l’Assassin philanthrope » le père Dillighan leur a appris à dire « Ham » pour avoir du jambon et « zik » pour ouvrir la radio, les tropis sont fous de jazz.

 

  • Coutumes alimentaires :

Les tropis savent faire du feu mais pour rien car ils fument la viande et la mangent leur gibier cru. C’est donc surement une pratique héréditaire, une sorte d’instinct.

 

  • Points communs avec les humains :

Tout d’abord, les tropis savent tailler les pierres. En effet, la pierre est tailler de façon très grossière qui sert à percer le crâne du gibier, cela s’appelle un coup de poing. De plus, dans le roman, ces créatures ont aidé Kreps à visser les écrous d’un hangar, mais pour le plaisir. Ils enterrent également les morts mais dans des crevasses avec des pierres par-dessus. Ils sont aussi capables de réaliser des peintures abstraites. Ou encore faire la vaisselle et le ménage.

 

  • Différences avec les humains :

Ces créatures font des sortes de cérémonies. On peut y entendre des chants sauvages, du tam-tam, du brouhaha de fête… Danser pour eux est aussi une façon d’adorer Dieu, pour des âmes simples. C’est leur façon de s’amuser. De plus, contrairement aux humains, les tropis n’ont pas de « gris-gris » comme par exemple des bijoux. Ou encore, les tropis font un avec la nature, tandis que l’homme fait deux avec elle. Il s’en ai arraché, il s’est dénaturé. Et, les tropis sont ignorants, ne cherchent pas à percer le mystère des choses.

 

tropis.jpg

source

(montage personnel)

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Valentin 13/10/2012 13:11


J'aime beaucoup ton article, très détaillé, il est vraiment agréable à lire