Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Megan

 

 

 


À la page 15 de Flotilles, le recueil d'Anne Jullien, le nom de  Li Po est évoqué à maintes reprises...

 

 

 

Ceci m'ayant intriguée, j'ai decidé de faire des recherches sur cet homme.

Les données que donne le poème sont nombreuses. Largement suffisantes pour trouver de qui il s'agit.

 

 

Il habitait en Chine. (l. 9)

Il est mort depuis 1300 ans. (l. 30)

 

 

 

Recherche en cours...                                

TROUVÉ.

 

 

 

Li Bai, Li Bo, ou encore Li Taibai de ses "vrais" et multiples nom

-dont le dernier est son nom de plume-

fut un poète qui naquit en l'an et 701 et dont la mort eut lieu 61 ans plus tard, ce qui nous donne l'année 762,

et tout ça en Chine.

Il fut l'un des plus grands poètes de son temps.

Il se mit à  l'écriture poétique à l'âge de 14 ans.


 

 

Il écrivit entre autre :



Pensées d'une nuit calme

 

                                                            Le clair de lune éclaire devant mon lit

                                                            Le doute, sur le sol, de la gelée ?

                                                            Levant la tête je contemple la lune brillante,

                                                            Courbant la tête je pense à mon pays natal.


 


 

 

 

ANECDOTE : D'après la légende, il est mort en voulant attraper le reflet de la Lune. Il était ivre et sur un bateau.

 

 

 

 

Je remercie l'auteure pour son magnifique poème (enfin pour la globalité de ses poèmes qui sont exceptionnellement captivants et d'une richesse certaine) et également la personne qui a écrit l'article Wikipédia.

 

 

 

Megan

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Megan 17/12/2012 17:58


Vraiment magnifique comme poème !

anne jullien 16/12/2012 18:00


et ce poème de Li Po :


Offert à un ami
qui partait pour un long voyage


Le jour d’hier qui m’abandonne, je ne saurais le retenir ;


Le jour d’aujourd’hui qui trouble mon cœur, je ne saurais en écarter l’amertume.


Les oiseaux de passage arrivent déjà, par vols nombreux que nous ramène le vent d’automne.


Je vais monter au belvédère, et remplir ma tasse en regardant au loin.


Je songe aux grands poètes des générations passées ;


Je me délecte à lire leurs vers si pleins de grâce et de vigueur.


Moi aussi, je me sens une verve puissante et des inspirations qui voudraient prendre leur essor ;


Mais pour égaler ces sublimes génies, il faudrait s’élever jusqu’au ciel pur, et voir les astres de plus près.


C’est en vain qu’armé d’une épée, on chercherait à trancher le fil de l’eau ;


C’est en vain qu’en remplissant ma tasse, j’essaierais de noyer mon chagrin.


L’homme, dans cette vie, quand les choses ne sont pas en harmonie avec ses désirs,


Ne peut que se jeter dans une barque, les cheveux au vent, et s’abandonner au caprice des flots.


ici


 


Merci


anne