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Publié par Florine

Mise à nu I

 

Déplacée par le sens, par les rendez-vous jetés, sans maison, sans

aucune idée d'avenir. Ce sont les dés qui vont décider pour moi : si je

vivrai en ville, en campagne, n'importe où ; si ce sera une grande

maison primitive ou une cave-tombeau.

Quand l'après-midi descend, et que la nuit recouvre la ville, j'ai peur.

Comme un animal qui ne peut se mettre à l'abri.

Je tremble aussi. Je bois tous les jours. Beaucoup.

(Souviens toi (ce clochard qui) tu ne comprenais pas comment vivre

dans la mort. Et l'autre : "je vais me suicider, je reviens". Voilà, chez

nous, où sont nos sages.)

Hier, première neige.

Elle se transforme immédiatement en flaque.

Je ne sais pas comment supporter (ici) le poids de tous les regards,

comment être, à ce point, et avant toute chose, nouveau.

Me torture le manque. (de) Couleurs torturent l'autre-ethnie. Ce n'est

pas la dé-cision qu'on prend qui est importante mais c'est mon âme

passée à venir dans ce voyage que je cherche. J'arrache des pages

troubles, je m'en fais des peaux neuves.

Je voudrais ta voix : une goutte d'elixir.

Buruiana

 

 

Substitué : Rouge

Ajouté : Bleu

Echangé : Vert (A - B)

A travers ces modifications, j'ai tenté de donner plus de sens à ce poème. Mais un sens qui n'est peut-être pas le bon !

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M


Très intéressant !



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