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Publié par Esteban

 

 

Première soirée, tel un souffle frais, dénudé, comme une caresse, à demi déshabillé, tu enlaces la jeunesse de tes bras oniriques, et offre ta nostalgie aux plus âgées. Les yeux à demi fermés, un frisson de la nuque aux reins parcourt l'échine de l'homme qui te lit, simplement, par des mots et de l'encre, transcription de sentiments, de sensations à la base éphémères. On ressent la douceur de mademoiselle par des sonorités suaves qui font du lecteur un sujet d'étude pour le désir, qui est d'une infinie curiosité. Entre les branches de tes arbres, Poème, volettent de petits insectes aux ailes chatoyantes ressemblant bien plus à un visage souriant qu'à un simple nuisible, moche et sale. Les tabous frémissant face aux baisers et fuyant face au désir. Pour preuve, un son arrive à nos oreilles, un son irrégulier et cristallin, un rire. Un rire de femme, une femme joueuse riant de passion.

 

 

 

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