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Publié par Léa

« Chaque jour, l'une ne peut pour moi aller sans l'autre, l'histoire intime qui n'a d'autre lieu que ce monde et l'histoire collective où chacun est toujours inscrit. »

 

Je voulais illustrer cette phrase que j'ai trouvé au début du recueil Et dessous le sang bouscule de Philippe Longchamp, j'ai voulu créer un poème qui serait un mélange de deux poèmes, dont l'un serait écrit en 2000 ( un poème sur un évènement personnel qui est arrivé à l'auteur) et dont l'autre aurait été rédigé l'année suivante (un poème qui évoque le monde, la planète, inspiré des nouvelles du journal)

 

2 août 2000, Valloire. 3 août 2001, Paris.

 

Loin de Srebrenica vivent les orphelines et les veuves. Six ans. Le même plein été.

D'où venons ? D'où revenons nous après tout ? Des montagnes gavées de mort.

Entendez bien je vous donne mon heure.

Hier les veuves ; suffisait donc que les rues me l'accordent, elle dans l'orage et sous son vrai nom, ensuite sur mes lits jumeaux, s'allonge.

Les orphelines ont regardé sur l'écran télé le général condamné à La Haye :pour génocide, il a pris quarante-six ans.

 

Mais qui avait juré de protéger l'enclave ? Qui veut de moi qui ne vaux plus un clou ?

 

http://www.thepowerofintroverts.com/wp-content/uploads/2011/06/solitude.jpg

source de l'image

 

 

 

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