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Publié par Esteban

  "Une fois je me souviens j'ai barbouillé ma figure  avec

je sais plus ça coulait de mon nez. avec ma main je l'ai

étalé sur ma figure c'était chaud. ça m'a tenu bien jusqu'à

ce que la vieille lumière est revenue me faire mal dans les                                                              link

yeux. Là je voulais tourner la tête mais ils m'avaient attachébeelitz027

sur le grand lit en fer celui qui piquait un peu et puis très 

fort quand il tournait son bouton. Avant je faisais du bruit

quand mais la je pouvais plus.

  Un jour quelque chose avait cassé dans ma bouche et 

maintenant quand ils me piquent très fort ça fait que des

tout petits cris je pouvais plus parler. Là je voulais qu'ils

arrêtent mais je pouvais plus parler."


 

 

 

 

J'ai aimé ce poème, car il nous fait ressentir la souffrance du malade, on s'imagine dans un vieux thriller psychologique ou le héros est impuissant, sur une table, à subir des expèriences ou punitions, a part voir et ressentir quon ne peut rien faire. Il est impuissant et nous aussi, ce qui a craqué dans sa gorge nous fait un noeud dans la notre, et imaginer les glapissements qui peuvent en sortir fait froid dans le dos. Voilà, j'aime ce poème car il crée une sueur froide. Je l'aime comme on peut aimer un film ou le maitre mot est la torture psychologique du téléspectateur.

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