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Publié par Juliette V.

Le cinéaste Tim Burton a décidé de s'initier à la poésie. De ce défi qu'il s'est lancé en a été publié son recueil La triste fin du petit enfant Huître, et autres histoires, traduit de l'anglais par René Belletto. Chacun de ses poèmes est illustré par ses propres dessins.

Tim-Burton-recueil-po-mes.gif

 

En font partie les deux poèmes suivants : 


La fille qui fixait, fixait, fixait

J'ai connu une fille, jadis,

qui restait là à regarder, l'oeil fixe,

quoi, qui, y ou x,

elle s'en souciait comme d'une cerise.

 

Elle fixait les pâquerettes.

Le ciel au-dessus de sa tête.

Ou pareillement vousfixait, vous, à perpète,

sans que vous sachiez pourquoi cette fixette.

 

Concours local des yeux fixes : après victoire sans conteste,

elle finit par accorder à ses yeux (voir dessin)

un repos qu'ils méritaient bien.

 

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L'enfant avec des clous dans les yeux

 

L'enfant avec des clous dans les globes oculaires

monta son arbre en métal,

lequel avait vraiment un drôle d'air

puisque l'enfant n'y voyait que dalle.

 

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On connait tous l'univers de Tim Burton totalement décalé, et qui se retrouve dans tous ses films. Ses histoires qu'il transforme en poèmes sont eux aussi tirés de son imagination débordante et loufoque. Certes, pas de la littérature d'exception, mais beaucoup d'humour et de dérision. 

 

 

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