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Publié par Claire F

En commençant le livre, j'ai tout d'abord pensé que Lorenzaccio était un personnage méprisable et imbu de lui même, et ce malgré les quelques faiblesses qu'il avait pu montrer (comme par exemple son évanouissement lorsque que Sire Maurice à sorti son épée pour provoquer en duel Lorenzo). Puis, au fur et à mesure de ma lecture, Lorenzo m'a parut torturé . En effet, en voulant défendre la liberté de Florence, il est devenu aussi aigre que ceux qui ont corrompu la grande cité de Florence. Mais, il décide d'aller jusqu'au bout de ses opinions en faisant "ami-ami" avec Alexandre pour mieux pouvoir le tuer, pensant redonner à Florence le choix d'un nouveau gouvernement. Si son geste fut efficace, le peuple n'eut pas le droit au vote d'un nouveau gouvernement : Côme de Médicis remplaçera feu Alexandre, et ce au détriment de la république espérée par Lorenzo, Philippe et Pierre.

Du fait de sa trahison, Philippe nomme plusieurs fois Lorenzaccio, Brutus. En effet, Brutus était le fils de César, et cela ne l'a pas empêcher de faire parti du complot de son père. Brutus est donc un surnom pour quelqu'un qui trahi sa famille, ou un proche. 

C'est pourquoi, si j'avais pu donné un autre titre à ce livre, j'aurais choisi le titre suivant : 

Lorenzaccio

ou l'espoir politique. 

 

Car Lorenzo, malgré son profond dégoût des hommes et de leur manière d'être (chose qui par ailleurs, le rend encore plus sensible, à mon avis), il ne peut s'empêcher d'espérer pour eux un monde meilleur, et notamment, un gouvernement qui laissera plus de libertés. 

 

 http://static.letsbuyit.com/filer/images/fr/products/original/79/55/lorenzaccio-on-ne-badine-pas-avec-l-amour-et-autres-pices-7955664.jpeg




 

 

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MLB 29/01/2011 17:05



Très intéressant.