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Publié par Fiona

 

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J’aimerais associer à ce poème suivant, et même à l’ensemble de ce groupe de poèmes au champ lexical marin…



Certains


oiseaux, certains vaisseaux.


Tu trouves juste d’admirer


leur long cours :


les uns comme les autres ne tiennent,


précises-tu, que portés par l’abîme.



… au poème suivant, « Grand Yeux dans ce visage », de Jules Supervielle, (1930), pour la même impression de détresse qui file à travers ces vers, la même impression d’un regard fixe posé à travers ces lignes :



 

Grands yeux dans ce visage,


Qui vous a placé là ?


De quel vaisseau sans mâts


Êtes-vous l
équipage,


Depuis quel abordage


Attendez-vous ainsi


Ouverts toute la nuit ?

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