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Publié par Karin

ARTICLE REALISE PAR KARIN
QUI VIENT DU PARAGUAY
ET QUI A REJOINT LES 1L
DU LYCEE DE L'IROISE A BREST


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Le Paraguay


Le Paraguay est un pays continental d'Amérique du Sud enclavé entre l'Argentine, la Bolivie et le Brésil. Sa population est estimée à 6 347 884 habitants pour une superficie de 406 750 km². La capitale, Asunción, compte environ 600 000 habitants. Le pays, d'abord peuplé par les indiens Guaraní, fut colonisé par les espagnols à partir du XVe siècle. En 1813, l'indépendance de la république du Paraguay est proclamée. S'en suit une succession de dictatures et une guerre contre l'Argentine, l'Uruguay et le Brésil qui ruina le pays. En 1989, après 35 ans de pouvoir, la dictature d'Alfredo Stroessner est renversée. Le Paraguay est aujourd'hui une république présidentielle.






La litterature au Paraguay

Le plus connu des écrivains est Augusto Roa Bastos.

Né à Asuncion (Paraguay) le 13 juin 1917, Augusto Roa Bastos passe une partie de son enfance dans le monde rural indien d'Iturbe qui servira plus tard de cadre à la plupart de ses romans sous le nom d'Itapé. Renonçant aux études, il s'enrôle à l'âge de 15 ans dans l'armée à titre d'assistant infirmier et participe à la guerre pour les terres du Chaco qui oppose le Paraguay et la Bolivie de 1932 à 1935. Augusto Roa Bastos entre ensuite comme journaliste au quotidien El Païs et commence à publier quelques contes et poèmes. Il découvre les écrivains français (Valéry, Cocteau, Eluard, Breton, Aragon,...) et lit passionément Faulkner. Sa première nouvelle, Fulgencio Miranda, sort en 1941. Pendant la seconde guerre mondiale il devient correspondant de guerre à Londres, ville où il donne aussi des cours de littérature, puis séjourne quelques mois en France avant de revenir diriger la rédaction d'El Païs. Il est contraint de s'exiler au début de la guerre civile de 1947 qui aboutit à la dictature du général Alfredo Stroessner. Il s'installe à Buenos Aires (Argentine), où il vivra une trentaine d'année, travaillant au début pour une compagnie d'assurances et écrivant dans ce pays la majeure partie de son oeuvre littéraire. En 1953 Augusto Roa Bastos publie un premier recueil de nouvelles, Le Tonnerre entre les feuilles. En 1960, sort sous le titre L'Orangeraie brûlante une sélection de textes écrits à la fin des années '40 ainsi que son premier roman, Fils d'homme, où il évoque les horreurs de la guerre du Chaco. Ce récit sera le début d'une oeuvre romanesque et poétique entièrement inspirée par la douloureuse histoire sociale et politique de son pays natal. Elle sera écrite dans un style baroque et polyphonique jouant constamment avec l'univers mythologique et linguistique du Paraguay. Terre en friche sort en 1966, Morencia en 1969, Corps présent et autres contes en 1971, Le poulet de feu en 1974,... Son livre le plus célèbre, publié également en 1974, est Yo el supremo (Moi le suprême, traduction française d'Antoine Berman en 1977, Prix Cervantes espagnol 1989). C'est sans doute l'un des textes majeurs de la littérature latino-américaine, en tout cas l'un des plus lucide et ironique jamais écrits sur le pouvoir. Le roman est inspiré de la carrière de José Gaspar Rodriguez de Francia, militaire dirigeant autocrate du Paraguay de 1814 jusqu'à sa mort en 1840 et archétype du dictateur latino-américain. Il est né à la suite d'une idée de Carlos Fuentes et de Mario Vargas Llosa qui demandèrent à quelques écrivains latinos d'écrire chacun un texte sur un "caudillo" d'Amérique du Sud. Roa Bastos avait coutume d'indiquer aux lecteurs que ce roman, avec Fils d'homme et Le Procureur, constituait le coeur de son oeuvre consacrée au "monothéisme du pouvoir". En 1976, à la suite du putsch militaire, Augusto Roa Bastos doit quitter Buenos Aires. Il vient s'installer en France, à Toulouse, où il enseigne la littérature hispano-américaine à l'université. Il continue à publier, notamment Lutte jusqu'à l'aube (1979). Il ne retourne au Paraguay qu'en 1989, après 42 années d'exil et la chute du dictateur Alfredo Stroessner, retrouvant sa citoyenneté d'origine dont le despote l'avait destitué en raison de son opposition au régime. Parmi ses derniers livres citons Vigilia del Almirante (1992), Le Procureur (1993) et A Contre-Vie (1995). Augusto Roa Bastos décède le 26 avril 2005, à l'âge de 88 ans, suite à une chute dans sa maison d'Asuncion. Le président paraguayen Nicanor Duarte a décrété trois jours de deuil national en hommage à l'écrivain.
Source : La République des Lettres




Mon opinion

"je trouve qui ma pays, Paraguay, est le plus belle de la terre, parce-que il y a de la nature, de gents agreables. Il faut beau presque touts les jours, maintenant, 37 degrees Celsious, donc,, tout ca me manque.... pour avoir une idée de comment est paraguay, je vous montre une photo!"





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Eric Courthès 09/07/2010 23:48



Bonjour à tous,


le Paraguay c'est tout simplement le Paradis, comme son nom l'indique...


"Île de terre sans mer", disait de son superbe pays Augusto Roa Bastos, en dehors de l'Espace et du Temps, au coeur de l' Amoïté guarani, cachée derrière un Rideau de Pluie...


Eric Courthès


L'insule paraguayenne, Paris, Société des Ecrivains, mars 2006,


http://www.manuscrit.com/Book.aspx?id=6773


 


 


 



boris 16/03/2009 20:03

la derniere photo donne tres envie

Sandrine 10/03/2009 16:12

Tu nous rameneras tous chez toi =D

Marine 09/03/2009 16:46

Ben moi je dit ça donne envie ... quand on voit le temps qui fait ici ... =(

Denis 08/03/2009 19:16

J'suis plutôt d'accord, ca donne vraiment trop envie d'y aller!!!

Charlotte 08/03/2009 12:46

Héhéé on s'y retrouve là-bas ! :pBesoooos

karin 07/03/2009 19:20

C'est parfait!!!  merci a touts!

Alexandra 07/03/2009 14:33

Ca donne envie d'y aller =O !