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Et si les personnes sans coeur n'existaient plus ? Et si tout le monde était heureux Et si il n'y avait plus de guerre ? Et si la vie était facile ? Et si il n'y avait plus de maladie ? Et si l'amour se trouvait à chaque coin de rue ? Et si l'amitié n'était...

Un beau matin d'été, alors que la neige commençait à peine à fondre, Quelques cerfs, dont un cornichon, s'amusaient à se lancer des cumulus. Le plus gros des cerfs, Elaphe de son prénom, craqua en largeur. non pas que ses nerfs, réputés fragiles, se soient...

(...) Chaque matin la chose est un nouveau-né Elle visite les choses les rabroue les méprise Elle se range dans la bibliothèque se confond avec les pots de confiture se bouche les oreilles regarde tomber la neige elle voudrait être autre chose La chose...

Je hurle en silence contre un mur sans fond. Reflet de mes déceptions, de mes doutes, de mes peurs. De ma tristesse. Froid mordant des ténèbres qui m'enserrent. Je marche au hasard, trébuchant sur mes regrets et sur des tessons de bouteilles qui blessent...

Si ce recueil était une valise, il contiendrait : Des cornes, un parfum, un coquillage, de la pierre polie, des crayons, du papier, un livre bleu, une fleur, la poussière du monde, un grain de sable, un collier de vers luisants, des épices, des plantes,...

Tenir solide les pieds posés malgré catastrophes naturelles à faire courir tomber nos jambes coton puis courants d'air je vous en prie restons debout. Le vert représente le courage et le rouge le danger.

Et si ce recueil était une valise pleine d'objets : Une chose, De la neige, De l'encre, Une douce ligne courbe, Un bouquet de fleurs, Un jardin, Un chant, Une cuisine, L'amour, Le monde.

Mon poème préféré de Sofia Queiros est le suivant. "Celui-là est venu avec sa maladie. Il s'est installé ici, a décoché quelques pénibles sourires, a modelé les boiseries. Il a construit au fond du couloir un secret. Qu'il nourrit tendrement. Un secret...

Tourne tourne tourne la poignée et rentre dans cette asile pour les bien-portants On ne sait quelle folie l'a poussé là Les oiseaux l'apaisent mais les gens l'agacent Une fleur est morte et il est triste triste Triste parce qu'elle était innocente Pourtant...

Je remarque que de la page 13 à 20 Yves Namur laisse paraitre une certaine particularité dans la syntaxe comme si les poèmes de cette partie etaient restés inachevés, comme s'il manquait une chute ou une conclusion qui nous aidererait à y voir plus clair....

Je n'ai rien vu venir. Un jour de plus dans l'attente. Mais rien. De silencieux projets pourtants s'immiscent, positivement. Je suis à mon habituelle, inaperçue. Bizarrement mon souffle m'ordonne de marcher dans la pénombre. A l'instant où son pied touchera...

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