Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Samuel

 

Vanda est un roman paru en 2020, écrit par Marion Brunet et édité par Livre de Poche.


C’est un roman engagé qui dénonce la brutalité de notre société. C’est l’histoire d’une femme qui vit seule dans cabanon au bord de l’eau avec son fils de 6 ans. Vanda est femme de ménage dans un hôpital psychiatrique et a du mal à joindre les deux bouts .


Mais quand le père de du garçon fit irruption, le calvaire de Vanda et de Noé se transforma en véritable enfer…

 

Déclaration des droits de Vanda par Samuel

Préambule

Homme, es-tu capable d'être juste ? C'est une femme qui t'en fait la question ; tu ne lui ôteras pas moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe ? Ta force ? Tes talents ?

Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits.

Les personnages féminins de romans, représentantes des mères, des filles, des sœurs, constituées en Assemblée internationale, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres.

En conséquence, l’Assemblée internationale des personnages féminins de romans reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les Droits suivants de Vanda, personnage du roman Vanda de Marion Brunet.
 

 

Article premier.- Chaque Femme doit avoir droit à des aides financières et/ou psychologiques quand sa situation est précaire. L’État se doit de ne pas laisser seules les femmes, comme les hommes, dans le besoin.

 

Dans cet article, je fais référence à la situation déplorable dans laquelle Vanda et Noé vivent. 


Je trouve inadmissible de voir que les deux personnages ont pu dormir dehors sans que personne ne vienne pour les aider ou les héberger. Ce n’est pas censé être normal de voir des gens habiter dans une habitation de fortune comme celle de Vanda et Noé. Vanda doit avoir le droit d’être aidée pour le problème qu’elle a avec l’alcool. Dans une scène du livre, on nous explique que Noé a surpris sa mère ayant un rapport sexuel alors qu’elle était complétement ivre. Si Vanda n’était pas aussi buveuse, je pense que ce ne serait jamais arrivé. C'est pourquoi j'estime normal que les femmes puissent recevoir des aides pour soigner ce genre de problèmes voire même de maladies.

 

Déclaration des droits de Vanda par Samuel

 

Article 2.- Tous les hommes, même en cas de divergence ou de mésentente avec l’autre parent, ont le devoir de reconnaitre leurs enfants et de les élever. Ce n’est néanmoins pas une raison pour priver l’enfant de l’autre parent.

 

Il m’était important de souligner ce devoir car Simon n’a pas pris la peine de s’occuper voire même d’aller voir Noé pendant les six premières années de sa vie. Vanda a du s’en occuper toute seule pendant qu’il ne s’en préoccupait pas et qu’il faisait sa vie à Paris. Je trouve inadmissible que Simon revienne pour avoir la garde exclusive quand on pense qu’il ne s’est pas occupé de lui. C’est Vanda qui l’a élevé et donc c’est à elle que revient la garde. Il me semble logique que Simon a le droit de voir son fils car c’est quand même son géniteur mais ce n’est pas parce que c’est un homme qu’il a tous les droits, dont celui de garder l'enfant.
 

 

Article 3.- Toutes les femmes ont le droit d'avoir une opinion politique et donc de participer à des manifestations sans qu'il y ait de quelconques répercussions au niveau professionnel. 

 

Je porte l'attention sur ce droit que je trouve fondamental car à un moment du roman, Vanda décide de ne pas aller travailler à l'hôpital et de faire grève pour participer à une manifestation et très peu de temps après, elle est convoquée chez la DRH. Elle lui annonce son licenciement qu'elle appelle "rupture de contrat". La directrice lui explique qu'ils doivent réduire les effectifs mais Vanda sait pertinemment qu'elle a été choisie car elle était à la manifestation. Je trouve ça scandaleux de  voir une femme se faire renvoyer car elle exprimer ses opinions politiques. 


La liberté d'opinion et d'expression font pourtant partie des libertés fondamentales et sont des piliers de notre démocratie.
 

 

Article 4.- Chaque femme, dans le cas où le père n'a pas participé à l'éducation de l'enfant, a le droit de revendiquer le droit de garde de celui-ci. 

 

Dans le roman, Simon arrive brusquement et s'immisce dans la vie de Vanda et Noé. Il arrive, après 6 ans d'absence, en demandant la garde de Noé en dépit de ce que peut penser Vanda. C'est pourtant elle qui a été le seul parent présent de Noé . Cela me semble évident que le droit de garde revient à Vanda car c'est elle le parent qui a été aimant, et pas Simon qui s'est approprié la place du parent modèle. 
 


Article 5.- Chaque femme dans la mesure où elle souhaite conserver la garde de son enfant, se doit d'être responsable et de ne pas revenir sur cette décision.

 

Cet article fait référence à la manière dont Vanda s'occupe de Noé. Elle l'aime énormément et serait prête à tout pour lui mais parfois je pense qu'on a le droit de se demander si Vanda est assez responsable pour élever son enfant. Elle a des sautes d'humeur, est parfois violente avec lui et j'estime que ce n'est pas normal, surtout pour les raisons pour lesquelles elle en vient aux mains. 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article