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Publié par i-voix

QUESTION 4

APPROCHE NUMÉRIQUE DE LA LITTÉRATURE

De quel passage de votre oraison êtes-vous le plus satisfait ?

Pourquoi ?

Réflexions 4 - Appréciations sur l'oraison

 

Le passage de l'oraison que je préfère est le derniers vers du poème : « à ta famille atone » Ce vers pour clore le poème est à double sens. D’une part, la famille est sans voix car la tristesse la rend muette : la violence de la mort d’Hippolyte est un choc traumatisant. D’autre part, la famille reste sans voix car elle est couverte de honte : Thésée tue injustement son fils et la femme du roi tombe amoureuse de son beau fils, il y a de quoi faire profil bas. (Alan)

 

 

Dans cette oraison funèbre, j’ai tenté de m’identifier au personnage d’Aricie et je me suis rendu compte de l’importance de son combat au regard de sa triste vie. J’ai alors insisté sur son courage, vertu très noble durant l’Antiquité et pendant la période classique. C’est pourquoi j’ai mis un point d’orgue sur la phrase « Qui donc se pourrait dire assez fort, assez grand, assez puissant pour égaler Aricie et sa lutte infinie ? », que j’affectionne tout particulièrement. (Milian)

 

 

Une étoile de plus à compter dans le ciel,

 D’entre toutes tu seras de loin la plus belle,

Dès l’aube tu t’es envolée vers les cieux,

 Ô beauté malheureuse, ô belle Phèdre, adieu !

Ce passage de l'oraison me plaît car il est particulièrement poétique. C’est le dernier quatrain et l’on finit sur des adieux qui se font dans la douceur.(Ambre)

 

 

Que ton âme immaculée, ô brave Hippolyte,

Sache qu'on lui dévoue un respect sans limite

Et repose à jamais, épargnée par Hadès,

Dans les Champs Élysées, vouée à l'allégresse. 

Ce passage de l'oraison a nécessité des références mythologiques et suscite l’admiration du valeureux prince dans une certaine musicalité métrique. (Arthur R.)

 

 

Ô Hippolyte, fils du héros Thésée,

Pourquoi a-t-il fallu que ce funeste jour arrive si tôt ?

Toi qui cherchant à égaler ton père as rêvé

d'un monde plein d'aventures, dont tu serais le héros,

Ce sont les 4 premiers vers de l'oraison dont je suis le plus satisfait, car ils expriment selon moi tout ce qu’était Hippolyte : un héros en devenir qui n’a pas eu le temps de l’être. (Aurélien)

 

 

Dans mon oraison, le passage dont je suis la plus satisfaite est :

Déclarant à ton beau-fils ton amour interdit,

A tes yeux le digne héros pâlit,

Apprenant l’amour que portait Hippolyte à Aricie,

Tu es devenue verte de jalousie.

En effet, c’est le quatrain de mon oraison qui m’a pris le plus de temps. Il me parait très important du fait que j’aborde le début de la déchéance de Phèdre et je voulais que cela soit percutant. Les vers, se terminant par le son [i], accentuent mes propos. Je suis donc très satisfaite du résultat. (Erell)

 

« Toi dont les exploits sont contés dans toute la Grèce. Toi qui combattis un centaure. Toi qui vainquis le Minotaure. Toi qui vainquis les Pallantides afin de faire régner l’harmonie et la paix à Trézène. »

Voilà mon passage préféré de l'oraison, car il résume les plus grands exploits de Thésée en seulement 4 vers avec une anaphore en « toi » pour dire qu’il n'y avait que lui pour accomplir ces exploits et personne d’autre. (Korentin)

 

 

Les passages de l'oraison dont je suis le plus fière sont le début et la fin du texte : “O Thésée, roi d’Athènes et de toutes ses contrées, tu es né en ces terres et reposeras en celle-ci”.

J’ai aimé mettre le début et la fin en lien, montrant que la fin n’est que le début d’autre chose, car je ne voulais pas écrire une oraison funèbre trop sombre ou sans espoir. (Liana)

 

 

"...Tu nous as quittés avant-hier à l'âge de la racine carrée de huit à cause d'un cancer, mais avant de partir tu as réussi à me transmettre cette passion que tu avais pour les mathématiques. Ce qui est pour moi le plus beau des cadeaux et souvenirs que tu pouvais me laisser. "

Jeanne est un personnage qui adore les mathématiques et qui a toujours une vision du monde très normée. Le fait d’avoir réussi à lier cette particularité de celle-ci à son oraison tout en retraçant sa vie est la chose qui m’a le plus satisfaite.

Mais aussi il y a le fait d'avoir réussi à partager cette oraison à travers les paroles de sa fille (personnage qui n'est pas dans le livre , créé de toutes pièces par ma part) :  grâce à elle, on comprend que Jeanne s'est construit une vie heureuse malgré les péripéties avec sa mère. (Maëla)

 

 

« C'est alors que je me tais » est le passage que j'ai préféré, car c'est une phrase si courte mais qui veut dire tellement de choses, qui fait traverser tous les sentiments : la phrase la plus simple de l'oraison (qui m'a demandé le plus de temps pour la trouver!), mais celle qui résume tout, un symbole de joie, de tristesse, de beauté finalement. (Mathis)

 

 

Le passage de cette oraison dont je suis le plus satisfait est très court mais de mon point de vue  c'est sans doute le plus important. Le passage est le suivant « Nous retiendrons de toi l'image d'un homme intrépide, courageux et surtout valeureux. »

Il est très important car il sert de conclusion à l'oraison funèbre. Cette conclusion est courte pour mettre en valeur les mots "intrépide, courageux et valeureux". Ici, les mots employés ont une valeur symbolique : ils représentent quasiment tout le personnage d'Hippolyte, ce sont ses qualités qu'on a pu observer dans la pièce Phèdre. C'est donc pour ceci que c'est mon passage favori. (Mattéo)

 

 

Le passage de l’oraison de Thésée pour lequel je suis le plus satisfait est la liste de ses prouesses, au deuxième sizain, car je suis plutôt content du rendu : on a un bon rythme, les vers coulent bien. J’ai réussi à placer un bon nombre de figures de style (anaphore, allitération).

Toi qui tuas l'épouvantable Minotaure,

Toi qui délivras donc Athènes de son sort,

Toi qui défendis la cité des Amazones,

Tu as montré combien tu méritais le trône.

Jusqu'aux Enfers mêmes tu étais descendu.

Seul l'affront du temps t'était encore inconnu.

(Olivier)

 

 

Le passage de l'oraison dont je suis le plus satisfaite est celui-ci : « Et pendant ce temps, Vénus, là haut s’amusait et riait de ce qu’elle voyait : Aricie, amoureuse du grand et beau Hippolyte ».

En effet, cela montre l’atrocité de Vénus, qui est au cœur de cet amour impossible. Cet extrait nous montre que la déesse n’a aucune compassion envers Phèdre et qu’elle se moque même d’elle. De plus, le fait qu’Aricie soit amoureuse d’Hippolyte renforce encore plus le sentiment de pitié qu’on éprouve envers Phèdre. (Pauline)

 

 

Le passage de l'oraison que je préfère est celui-ci : « Des mots sans voix percèrent alors tes yeux, faisant cesser ton mutisme »

Car le silence, de grande importance dans le livre, perd sa puissance par le regard de Nawal, que nul n’a su comprendre. (Yuna)

 

Réflexions 4 - Appréciations sur l'oraison
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